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Alerte USN : Près de 300 femmes venues rendre visite au Secrétaire Général de l’USN, Abdourahman Mohamed Guelleh et à l’ex-ministre Hamoud Abdi Souldan arrêtées devant la prison centrale de Gabode (26/02/16)

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Alerte USN : Près de 300 femmes venues rendre visite au Secrétaire Général de l’USN, Abdourahman Mohamed Guelleh et à l’ex-ministre Hamoud Abdi Souldan arrêtées devant la prison centrale de Gabode

Ce vendredi après-midi 26 février 2016, jour de visite pour les détenus de la prison centrale de Gabode, près de 300 mères et filles de la communauté dont sont issus naturellement le Secrétaire Général de l’USN, Abdourahman Mohamed Guelleh (TX) et l’ex-ministre Hamoud Abdi Souldan, se sont vu refuser la visite hebdomadaire par l’administration pénitentiaire.

Ces femmes ont été arrêtées et restent toujours détenues dans le centre de rétention administratif de Nagad.

A suivre de très près.

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Djibouti: Kadar Abdi Ibrahim, licencié et radié de la fonction publique pour engagement politique (25/02/16)

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Djibouti: Kadar Abdi Ibrahim, licencié et radié de la fonction publique pour engagement politique

À quelques semaines de l’élection-mascarade du 8 avril 2016, la répression politique bat son plein à Djibouti.
Arrêté le 14 janvier 2016 puis condamné le 19 janvier 2016 à deux (2) mois de prison avec sursis pou avoir dénoncé les agissements du gouvernement et pour avoir publié la photo de la petite Soumeya (âgée de 7 ans), victime du massacre survenu à Buldhuqo le 21 décembre 2015, lors duquel les policiers ont ouvert le feu sur une cérémonie rituelle privée, faisant au moins 29 morts d’après la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme, Kadar Abdi Ibrahim, co-directeur du journal de l’opposition « L’Aurore », vient d’être licencié par décision présidentielle en date du 22 février 2016, de son poste d’enseignant à l’Université de Djibouti et révoqué de la fonction publique pour son engagement politique dans l’opposition USN.
Selon la notification de sanction à l’encontre de Kadar Abdi Ibrahim mais également de deux autres fonctionnaires (opposants), un seul et unique motif a motivé cette décision présidentielle : le « non respect du devoir de réserve ». Or, cette décision est totalement illégale et va à l’encontre du droit constitutionnel des fonctionnaires. De plus, pourquoi le « non respect du devoir de réserve » ne s’applique t-il pas aux militaires et autres fonctionnaires-militants (voir photo) qui militent pour le parti au pouvoir ?
Prenant en considération les dispositions pertinentes de la Déclaration universelle des droits de l’homme, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, de la Charte africaine des droits de l’homme et des peuples, aussi bien que les dispositions de la constitution de Djibouti, je rappelle au président Guelleh que :
(a) Nul ne doit être inquiété pour ses opinions.
(b) Toute personne a droit à la liberté d’expression ; ce droit comprend la liberté de rechercher, de recevoir et de répandre des informations et des idées de toute sorte, sans considération de frontières, sous une forme orale, écrite, imprimée ou artistique, ou par tout autre moyen de son choix.
(c) Lorsque l’on peut en démontrer la nécessité, l’exercice des droits prévus au paragraphe
(b) peut être soumis à des restrictions, pour des raisons précises établies par le droit constitutionnel ou international, y compris pour la protection de la réputation d’autrui.
(d) Toute personne affectée directement ou indirectement par une restriction portée à la liberté d’expression, au droit à la vie privée doit pouvoir en contester la validité devant une cour ou un tribunal indépendant, en s’appuyant sur la constitution ou sur la législation relative aux droits de l’homme.
(e) Toute application d’une restriction de la liberté d’expression doit être soumise à des garanties suffisantes contre les abus, y compris le droit d’accès à une cour ou un tribunal indépendant, dans le cadre de la règle de droit.
Par conséquent, votre décision de licenciement est un abus et est une violation manifeste de l’article 15 de notre Constitution, relatif à la liberté d’opinion et d’expression des fonctionnaires, notamment l’article 19 du pacte international relatif aux droits civils et politiques (PIDCP), ratifié par l’état djiboutien et qui défend les droits à la liberté d’expression ainsi que la liberté d’information.
L’ensemble des organisations syndicales, associatives et politiques (force d’intervention sociale), doivent exiger la réintégration de ces trois fonctionnaires. Il s’agit d’une véritable attaque contre nos libertés fondamentales.
Huno Djibouti

licenciement-de-kadarh

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Communiqué ODDH: Situation préoccupante des droits humains et élection présidentielle en 2016 (23/02/16)

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Compte Twitter : @oddh_djibouti


Situation préoccupante des droits humains et élection présidentielle en 2016

Djibouti, le 25 février 2016

I. A quand une commission d’enquête indépendante sur le massacre de Buldhuqo ?

Ce qui s’est passé le 21 décembre 2015, dans un quartier ou plutôt une favela de la banlieue de Balballa du nom de Buldhuqo, restera une journée noire dans les annales de l’histoire de la république de Djibouti comme le 18 décembre 1991 à Arhiba. Le bilan réel des morts, des blessés et des disparus n’est toujours pas connu. Parmi les victimes, une petite fille âgée de 6 à 7 ans du nom de Soumeya.

Les organisations des droits humains ainsi que les citoyens djiboutiens attendent toujours l’ouverture d’une enquête indépendante et impartiale pour faire la lumière sur ce massacre. La justice devra être rendue aux familles des victimes et les coupables devront rendre des comptes.

II. Le président du RADDE et l’Ex-ministre des affaires musulmanes et des biens waqfs, toujours en mandat de dépôt à prison centrale de Gabode

1. Abdourahman Mohamed Guelleh dit TX, secrétaire General de l’USN et président du RADDE, a été arrêté d’une manière violente, le 21 décembre 2015, lors d’une réunion du Haut Conseil de l’USN (Coalition de l’opposition) au domicile de l’avocat Maître Djama Amareh Meidal par les forces spéciales de la Police. Ce 21 décembre lors du raid des forces speciales, ont été gravement blessés Ahmed Youssouf Houmed, président de l’USN,Said Houssein Robleh, député et Secrétaire Général de la LDDH, ainsi que Hamoud Abdi Souldan, ancien ministre affaires musulmanes et des biens waqfs.
Mr Abdourahman Mohamed Guelleh avait été présenté au parquet de Djibouti, le jeudi 24 décembre 2015 vers 23 heures et aussitôt placé en mandat de dépôt à la prison Centrale de Gabode. Une justice en catimini à une heure tardive de la nuit. Une 1ère en république de Djibouti.

2. Hamoud Abdi Souldan, ancien ministre des Affaires Musulmanes et des Biens Waqfs, arrêté à sa sortie de l’hôpital militaire Bouffard par la police le 30 décembre 2015 et aussitôt présenté au parquet de Djibouti pour être placé en mandat dépôt à la prison centrale de Gabode.

Malgré la fin de l’instruction, toujours est-il qu’ils sont maintenus en mandat de dépôt à la prison centrale de Gabode.

Malgré la fin de l’instruction, toujours est-il qu’ils sont maintenus en mandat de dépôt à la prison centrale de Gabode.

III. Quelle élection présidentielle pour 2016

Après trois (3) ans d’une crise politique sans précédent suite aux élections législatives du 22 février 2013 contestées et dénoncées par l’opposition dont la publication des résultats est toujours attendu par la Communauté Nationale et Internationale et après l’annonce de la mort de l’accord pour par l’USN en décembre 2015, comment le pouvoir actuel compte-t-il ou pourra-t-il organiser des élections présidentielles libres, justes et transparentes ?

L’ODDH dénonce les violations répétées des droits fondamentaux et la mise entre parenthèses du respect des droits humains et de la démocratie.

L’ODDH est convaincu que le recours à la force contribuera à la détérioration de la situation et empêchera l’organisation d’élections présidentielles crédibles, transparentes, apaisées et sécurisées en 2016.

L’ODDH recommande au pouvoir de se conformer aux normes internationales ratifiées par Djibouti, aux dispositions constitutionnelles relatives à la protection des citoyens, au respect des libertés fondamentales, à la Charte Africaine des Droits de l’Homme et des Peuples, au Pacte international relatif aux droits civils et politiques ainsi qu’à la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme.

L’ODDH appelle à la Communauté Internationale à coordonner dorénavant leurs efforts et leurs prises de position sur la situation du pays pour que Djibouti retrouve le chemin de la paix, de la justice, de la responsabilité et de l’Etat de droit.

Agir pour la démocratie, la dignité et la justice

Farah Abdillahi Miguil
Président de l’ODDH

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Djibouti : Libération de M. Omar Ali Ewado, membre fondateur de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (16/02/16)

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Mouvement mondial
des droits humains
https://www.fidh.org/fr/themes/defenseurs-des-droits-humains/djibouti-liberation-de-m-omar-ali-ewado-membre-fondateur-de-la-ligue
Djibouti : Libération de M. Omar Ali Ewado, membre fondateur de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains

mardi, 16 février 2016 / Alexandra POMEON O’NEILL /Responsable de l’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme

Nouvelles informations
DJI 001 / 0116 / OBS 004.3
Libération
Djibouti
16 février 2016

L’Observatoire pour la protection des défenseurs des droits de l’Homme, programme conjoint de la Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et de l’Organisation mondiale contre la torture (OMCT), a reçu de nouvelles informations sur la situation suivante à Djibouti.

Nouvelles informations :

L’Observatoire a été informé de sources fiables de la libération de M. Omar Ali Ewado, membre fondateur de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH).

Selon les informations reçues, le 14 février 2016, la Cour d’Appel de Djibouti a prononcé la relaxe de M. Omar Ali Ewado, déclarantque les éléments constitutifs qui avaient servi à son incarcération n’étaient pas valables. M. Ewado avait été condamné à trois mois de prison ferme le 17 janvier 2016 pour « diffamation publique » (article 425 du Code pénal) par le Tribunal correctionnel de Djibouti.

Quelques semaines auparavant, il avait publié une liste de victimes et de disparus lors d’un massacre perpétré par les forces de l’ordre le 21 décembre 2015 à Balbala [1].

L’Observatoire se félicite de la libération de M. Ewado, et remercie toutes les personnes, institutions et organisations qui se sont mobilisées en son faveur.

L’Observatoire appelle néanmoins les autorités djiboutiennes à mettre un terme aux détentions et autres actes de harcèlement, y compris judiciaire, à l’encontre des défenseurs des droits de l’Homme dans le pays.

Rappel des faits :

Le 29 décembre 2015, M. Omar Ali Ewado a été arrêté près de l’hôpital militaire français Bouffard, où il était venu rencontrer un jeune député de l’opposition hospitalisé. Peu après son arrestation, il a été embarqué à bord d’un véhicule de la Gendarmerie nationale et conduit à la Section de recherche et de documentation (SRD) de la Gendarmerie.

Le 30 décembre au matin, M. Ewado a été conduit par des gendarmes armés à son domicile, où se situe également son bureau, dans le cadre d’une perquisition. Des documents et l’unité centrale de l’ordinateur de M. Ewado ont été saisis.

Le 31 décembre, il a finalement été placé sous mandat de dépôt à la prison centrale de Gabode.

Le 3 janvier 2016, M. Omar Ali Ewado a comparu devant la chambre correctionnelle du Tribunal de première instance de Djibouti, qui a renvoyé l’affaire au 10 janvier.

Lors de cette audience, M. Omar Ali Ewado a réfuté les charges portées à son encontre. L’avocat général a quant à lui requis 12 mois d’emprisonnement ferme contre M. Ewado. Alors que le procès aurait dû être ouvert au public, aucun proche de M. Ewado n’avait pu accéder à la salle d’audience.

Le 17 janvier 2015, M. Omar Ali Ewado a été condamné à trois mois de prison ferme pour « diffamation publique » (article 425 du Code pénal) par le Tribunal correctionnel de Djibouti.

Actions requises :

L’Observatoire vous prie d’intervenir auprès des autorités de Djibouti et de leur demander de :

Garantir en toutes circonstances l’intégrité physique et psychologique de M. Omar Ali Ewado, ainsi que de tous les défenseurs des droits de l’Homme djiboutiens ;

Mettre un terme à toute forme de harcèlement, y compris au niveau judiciaire, à l’encontre de M. Omar Ali Ewado,ainsi qu’à celle de tous les défenseurs des droits de l’Homme à Djibouti, afin qu’ils puissent mener leurs activités de défense des droits de l’Homme librement et sans entrave ;

Se conformer aux dispositions de la Déclaration sur les défenseurs des droits de l’Homme, adoptée par l’Assemblée générale des Nations unies le 9 décembre 1998, et plus particulièrement à :

- son article 1 qui dispose que “chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres, de promouvoir la protection et la réalisation des droits de l’Homme et des libertés fondamentales aux niveaux national et international” ;
- son article 6(b), qui dispose que “chacun a le droit, individuellement ou en association avec d’autres de publier, communiquer à autrui ou diffuser librement des idées, informations et connaissances su tous les droits de l’Homme et toutes les libertés fondamentales” ;
- son article 12.2, qui dispose que “l’État prend toutes les mesures nécessaires pour assurer que les autorités compétentes protègent toute personne, individuellement ou en association avec d’autres, de toute violence, menace, représailles, discrimination de facto ou de jure, pression ou autre action arbitraire dans le cadre de l’exercice légitime des droits visés dans la […] Déclaration” ;

Plus généralement, se conformer aux dispositions de la Déclaration universelle des droits de l’Homme et instruments régionaux et internationaux relatifs aux droits de l’Homme ratifiés par Djibouti.

Adresses :

· Son Excellence Ismail Omar Guelleh, Président de la République, Palais Présidentiel, BP 6, Djibouti Ville, République de Djibouti. Tel / Fax : 00 253 21 35 50 49 / 00 253 21 35 02 01.
· Monsieur Ali Farah Assoweh, Ministre de la Justice, des affaires pénitentiaires et musulmanes, chargé des droits de l’Homme, BP 12, Djibouti Ville, République de Djibouti. Tel / Fax : 00 253 21 35 54 20
· M. Maki Omar Abdoulkader, Procureur de la République, Tel / Fax : 00 253 21 35 69 90, Email : likmik@caramail.com
· S.E. Mohamed Siad Doualeh, Ambassadeur, Mission permanente de Djibouti auprès de l’Office des Nations unies à Genève, 19 chemin Louis Dunant, 1202 Genève, Suisse, Tel : +41 22 749 10 90, Fax : + 41 22 749 10 91, Email : mission.djibouti@djibouti.ch
· Mr. Omar Abdi Said, Ambassadeur de Djibouti auprès des Pays du Benelux et de l’Union Européenne, 204 avenue F.D. Roosevelt, 1050 Bruxelles, Belgique, Tel : +32 2 347 69 67, Fax : + 32 2 347 69 63 ; Email : ambdjib@yahoo.be

Prière d’écrire également aux représentations diplomatiques de Djibouti dans vos pays respectifs.

Paris-Genève, le 16 février 2016

Merci de bien vouloir informer l’Observatoire de toutes actions entreprises en indiquant le code de cet appel.

L’Observatoire, programme de la FIDH et de l’OMCT, a vocation à protéger les défenseurs des droits de l’Homme victimes de violations et à leur apporter une aide aussi concrète que possible.

Pour contacter l’Observatoire, appeler La Ligne d’Urgence :
· E-mail : Appeals@fidh-omct.org
· Tel et fax OMCT : + 41 22 809 49 39 / 41 22 809 49 29
Tel et fax FIDH : 33 1 43 55 25 18 / 33 1 43 55 18 80

[1Le 21 décembre 2015, des civils ont été victimes d’une répression sanglante par la police et l’armée djiboutiennes lors d’une célébration religieuse à Buldhuqo dans le quartier de Balbala, en périphérie de Djibouti-ville. Au moins 27 personnes ont été tuées et 150 blessées. Le même jour, sept hauts représentants de l’Union pour le Salut National (USN, coalition de partis d’opposition) ont été attaqués par un raid de policiers.

 

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Manifestation pour les alternances démocratiques en Afrique SAMEDI 23 JANVIER 14 H à Paris

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Y’EN A MARRE ! ÇA SUFFIT COMME ÇA ! DU BALAI !

Manifestation pour les alternances démocratiques en Afrique

SAMEDI 23 JANVIER 14-16H

Devant la Maison de la Radio – Place Clément-Ader – à Paris

 


Ali Bongo, pas élu « comme on l’entend », du balai !

Nous citoyen-ne-s d’Afrique, d’Europe et d’ailleurs, épris-e-s de valeurs démocratiques et non-violentes, sommes interpellé-e-s par l’actualité politique en ce début d’année 2016. Les populations de nombreux pays d’Afrique sont prises en otage par le pouvoir en place. « Douze familles aujourd’hui au pouvoir en Afrique l’étaient déjà en 1990. 87% des Gabonais et des Togolais n’ont connu qu’une seule famille à la tête de l’Etat ! »

Est-ce avec des adversaires de la démocratie, qui s’accaparent les richesses nationales, qui violent le droit international et leurs propres constitutions pour se maintenir au pouvoir, que nous espérons bâtir un monde meilleur ?

En 2016, en Afrique, se dérouleront un maximum d’élections, 15 présidentielles et 13 législatives. Une partie des scrutins seront des mascarades électorales organisées dans des dictatures : en février en Ouganda, en mars au Congo Brazzaville, suite au coup d’Etat constitutionnel d’octobre 2015, au printemps à Djibouti, dans des conditions inacceptables suite à l’attaque de l’opposition par les forces de l’ordre fin 2015, au printemps au Tchad, puis sans doute au second semestre, au Gabon, en Angola, en Guinée Equatoriale et au Congo Kinshasa.

Gabon : la famille Bongo au pouvoir depuis 1967 !

Guinée Equatoriale : Tedoro Obiang Nguema au pouvoir depuis 1979 !

Congo Brazzaville : Denis Sassou Nguesso, au pouvoir depuis 1979 !

Ouganda : Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986 !

Tchad : Idriss Déby au pouvoir depuis 1990 !

Congo Kinshasa : Joseph Kabila au pouvoir depuis 1997 !

Djibouti : Ismaïl Omar Guelleh au pouvoir depuis 1999 !

Y’en a marre ! Ça suffit comme ça ! Du balai !

Aujourd’hui est venu le temps de réagir pour tourner la page de ces régimes ! Nous sommes déterminé-e-s à faire vivre les conditions d’une mobilisation citoyenne pour une véritable alternance démocratique dans tous les pays d’Afrique. En 2016, les fraudes électorales sous toutes les formes ne seront plus acceptées. Les présidents qui s’imposeront par la force, créeront les conditions de crises qui aboutiront inévitablement à leurs chutes.

Ensemble, face aux yeux du monde, donnons un bon coup de balai citoyen !

Rendez-vous samedi 23 janvier de 14 à 16h

devant la Maison de la radio, Place Clément-Ader (à côté du Pont de Grenelle)

RER C Av. Pdt Kennedy Maison Radio France, M° 9 Ranelagh / 10 Javel-André Citroën, bus 72 et 82