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JOURNÉE-DÉBAT-EXPOSITION DU 2 JUILLET 2017 A PARIS EN COMMÉMORATION DES 40 ANS DE REPRESSION A DJIBOUTI

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JOURNÉE-DEBAT-EXPOSITION DU 2 JUILLET 2017 A PARIS EN COMMÉMORATION DES 40 ANS DE RÉPRESSION A DJIBOUTI

Mairie du 2e arrondissement de Paris, 8, rue de la Banque, 75002 Paris

Une conférence-débat sur cinq panels, doublée d’une marche silencieuse et d’une exposition de photos des victimes de la répression, s’est tenue face aux présentoirs des organisations de défense des droits de l’homme. Débats modérés par le journaliste blogueur Makaëla Nguebla.

1/ Panel de la rencontre dédiée aux réfugiés et exilés Djiboutiens

Intervenant : Maitre Brice Mzamba, avocat spécialiste du droit d’asile, exerçant en cabinet parisien.

Contributeurs et témoins : Dini Mohamed ; Aïdarous Mohamed Guirreh ; Yassin Ibrahim Youssouf ; Ahmed Djihad ; Ali Sahal ; Naguib Omar Houssein ; Nima Osman ; Fatouma Hamadou.

De 13h-13h30 : Marche silencieuse en hommage aux victimes de la répression à Djibouti suivant un itinéraire allant du siège de l’AFP à l’entrée de la mairie du 2e arrondissement de Paris

2/ Panel des formations politiques djiboutiennes, pour une présentation de l’action politique

Intervenants :

Mohamed Kadami, président du Frud

Mahdi Ibrahim God, vice-président de l’ARD

Maki Houmed-Gaba, représentant de l’USN en France

Débatteurs : Dini Mohamed, Rigobert Missinhoum, Patrick Falcou, Yassin Ibrahim Youssouf

3/ Panel des organisations panafricaines, pour une action de solidarité africaine

Intervenants :

Ardiouma SIRIMA, vice-président de La Plateforme panafricaine, président du Club Unesco à Paris

Raymond Ayivi, président de La Plateforme panafricaine

Kéchéri Doumbia, Vice-président de l’Amicale panafricaine

Raymondo Ela, sec. gén. du Cored, Coalition restauratrice de l’État démocratie en Guinée Équatoriale

Débatteurs : Rigobert Missinhoum,  Claude Koudou, Patrick Falcou

4/ Panel des organisations de la société civile, pour une présentation de l’action citoyenne et sociale

Intervenants :

Jean-Loup Schaal, Président de l’Ardhd, Association pour le respect des droits de l’homme à Djibouti

Abdourahman Mohamed Habib, président du Collectif breton pour la démocratie à Djibouti

Hassan Abdillahi Robleh, Président du MJO-Europe, le Mouvement des jeunes de l’opposition

Débatteurs : Rigobert Missinhoum,  Raymond Ayivi, Yassin Ibrahim Youssouf, Claude Koudou

5/ Panel des conférenciers des observateurs, pour une critique de l’action politique et sociale

Intervenants :

Régis Marzin, journaliste indépendant, Collectif de solidarité avec les luttes politiques en Afrique

Laurence Dawidowic, représentante de l’association SURVIE

Débatteurs : Raymond Ayivi, Régis Essono, Mohamed Kadami, Patrick Falcou

Conclusion et perspectives

Mohamed Kadami, Mahdi Ibrahim God, Maki Houmed-Gaba, Abdourahman Mohamed Habib,

Hassan Abdillahi Robleh, Makaëla Nguebla

Fin de la Journée-débat-exposition : 19 heures

Programme de la journée de commémoration des 40 ans de répression à Djibouti le 2-07-2017

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Politique française et qualité des processus électoraux en Afrique, Lettre ouverte à Emmanuel Macron (Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique, Paris, 2-06-17)

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Politique française et qualité des processus électoraux en Afrique, Lettre ouverte à Emmanuel Macron

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Note d’information de l’ARD : HALTE A LA TERREUR POLICIERE (ARD, 14-05-2017)

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HALTE A LA TERREUR POLICIÈRE

L’Alliance Républicaine pour le Développement ayant appelé à un meeting en son annexe d’Arhiba, pour commémorer le 16ème anniversaire de l’Accord de Paix violé par le gouvernement du 12 mai 2001, c’est une foule de militants enthousiaste et déterminée qui a répondu présente au rendez-vous.

Mais peu avant l’arrivée des dirigeants, c’est une dizaine de camions de policiers casqués et plusieurs dizaines en civil mais portant ostensiblement des armes, qui ont envahi les abords de l’annexe. L’ambiance était électrique à l’arrivée des dirigeants de l’A.R.D.

Le capitaine de la police explique au vice-président de l’A.R.D. le député Adan Mohamed Abdou que le ministère de l’intérieur n’ayant pas été averti, ce meeting ne pouvait avoir lieu faute de dispositif de sécurité prévu à cet effet.

Le député répond que si, à un meeting il avait bien été appelé, il était prévu qu’il ait lieu à l’intérieur des locaux de notre annexe et ne nécessitait dès lors aucun dispositif de sécurité assuré par le ministère de l’Intérieur qui n’a pas été averti pour un meeting routinier.

Le capitaine de la police reste intraitable expliquant avoir reçu un ordre formel du ministre de l’intérieur en personne.

Afin d’éviter l’affrontement musclé entre des militants de l’A.R.D. sûrs de leur bon droit et déterminés à le défendre et des forces de police en service commandé, le vice-président de l’A.R.D. après concertation avec les membres du bureau politique présents ordonne aux militants de se disperser et demande aux forces de l’ordre d’évacuer les abords de l’annexe.

Les dirigeants et militants de l’A.R.D partis, des dizaines de policiers en uniformes et d’autres en civil, commandés par le sergent Moussa Mohamed Ali, font intrusion une heure plus tard sans sommation ni mandat de perquisition dans les locaux de l’annexe d’Arhiba qu’ils saccagent, emportant ordinateurs et matériels de sonorisation.

Estimant inutile d’ester en justice en portant plainte auprès d’institutions judiciaires dont les décisions exécutoires ont été à maintes reprises violées et ignorées par l’exécutif et singulièrement par le ministère de l’intérieur et, exigeant la restitution immédiate de son matériel razzié et vraisemblablement recelé dans les locaux de la police, l’Alliance Républicaine pour le Développement :

– Alerte l’opinion internationale sur les risques incalculables que font courir à la Paix civile et la stabilité politique, la terreur policière.

– Condamne les entraves répétées de la police au fonctionnement normal d’un parti légal avec lequel, le chef du gouvernement a signé (et violé) deux Accords (l’un de Paix Définitive en mai 2001 et l’autre de Dialogue en décembre 2014) en l’espace de trois mandats.

– Tenant par conséquent le chef de l’État comme responsable et comptable des agissements des forces de l’ordre, exige que soient immédiatement mis fin aux persécutions et exactions contre d’innocents civils dans le nord ainsi qu’au vandalisme et terrorisme policier dans la capitale.

ARD

Le 14/05/2017

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En quoi l’organisation de l’anniversaire de l’accord de paix du 12 Mai 2001 gêne le régime djiboutien ? (Ali Obakar, ARD)

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Pourquoi le régime s’ acharne sur l’ARD en empêchant ses militants de s’ exprimer librement ?

Pour la énième fois depuis le 12 Mai 2014 que des hommes en uniforme au lieu d’assurer la sécurité de nos concitoyens pratiquent la razzia dans nos sièges ARD et confisquent les matériels de sonorisation et informatique.

Voici la liste des matériels de l’ARD confisqué par la police :
– 3 Enceintes sono amplifiée
– 2 Haut parleurs
– 2 Mégaphones
– 1 Ampli de puissance
– 1 Console de mixage
– 1 Micro à file propide
– 1 paire de pied enceinte.
– 2 Ordinateurs fixe et ses accessoires
– 1 Ordinateur portable (Toshiba)
Nous exigeons la restitution de nos matériels et le respect de la liberté d’expression.
Vive ARD et son président Ahmed Yousouf Houmed.

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Pourquoi le régime fuit la réalité du 12 mai 2001 ?

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Pour la troisième année consécutive le régime policier RPP a perturbé violemment une célébration pacifique de l’anniversaire de l’accord de paix du 12 mai 2001.

Ainsi ce vendredi les forces de sécurité sont venus en surnombre à Arhiba devant le siège de l’ARD en vue de perturber et provoquer.

Il ne fait aucun doute qu’après les multiples violations des droits humains de ces derniers mois, le régime et ses collaborateurs craignaient nos dénonciations publiques des exactions en cours contre les civils dans le nord et sud ouest.

Après des altercations musclées avec nos militants déterminés à leur résister, la milice du régime s’est retirée vers 17h.

Mais vers 18h après l’évacuation des lieux, des vandales en uniforme ont fracassé les portes et ont emporté les matériels de sonorisation, cette affaire n’en restera pas là et nous connaissons les noms des policiers pilleurs et leurs commanditaires qui n’en sont pas à leurs premiers forfaits.

Merci aux dirigeants du parti frère UDJ légitime comme notre vieux compagnon de lutte Houssein Robleh qui ont été à nos côtés en cet après midi mouvementé à Arhiba le 12 mai 2017.

La lutte continue. Nous vaincrons.

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