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Journée mondiale de l’Afrique : dimanche 22 mai 2016 à Paris (20-05-16)

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Dénommée à l’origine « Jour de la Libération africaine », la journée mondiale de l’Afrique célèbre l’anniversaire de la signature des accords de l’OUA (Organisation de l’Unité Africaine), le 25 mai 1963. Cette journée est supposée favoriser le rapprochement entre les peuples africains et symboliser leur détermination à se libérer de la domination et à se développer. 

Qu’en est-il réellement plus de 50 ans plus tard ? Quels chemins reste-t-il à parcourir ? Quelles solutions concrètes et pratiques ?

JOURNÉE MONDIALE POUR l’AFRIQUE

Dimanche 22 mai

Horaire: 14H00 – 18H30

Lieu: SALLE JEAN DAME
Adresse: 17 rue Léopold Bellan 75002 Paris (métro Sentier ou Les Halles) – 75002 Paris

PROGRAMME :

13h00 : Ouverture au public 

13h30 : Mot d’accueil et présentation de la journée et de l’exposition 

13h45 : Concert 

15h00 : Projection d’un extrait de « Cabralista », documentaire sur Amìlcar Cabral 

15h30-17h30 : Table ronde et échanges avec le public

EXPOSITION :
- Vu(es) d’Afrique : Hommage à Leila Alaoui et Camille Lepage (expo de quelques-unes de leurs oeuvres)
- Statuettes et masques africains

CONCERT :

Artistes engagés (musiques africaines, slam, rap, reggae…)

TABLE RONDE

Thématique de la journée et de la table-ronde 

« La Journée mondiale de l’Afrique : pour quoi faire ?« 

Durée de la table-ronde : 

2 heures (interventions + échanges avec le public) Le but de la table ronde sera d’apporter des éléments de réponse en abordant différents thèmes

Intervenants : 

  • Louis-Georges Tin (CRAN) : Colonisation, Réparations et Démocratisation 
  • David Mauger (Survie) : Revoir les relations France-Afrique 
  • Julie Owono (Internet Sans Frontières) : Le rôle des nouveaux médias dans les luttes pour la démocratie et l’indépendance en Afrique 
  • Dominique Kounkou (Avocat) : Le Franc CFA comme frein au développement 
  • Sanaa Afouaiz (AYAP) : Le rôle de la jeunesse dans les luttes pour la démocratie et le développement 
  • Aicha Dabalé (COFEDVI) : Le rôle des femmes dans les luttes sociales et politiques
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Communiqué de presse de la LDDH : Halte à l’arbitraire ! (19/05/16)

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Djibouti, le 19 Mai  2016

COMMUNIQUE de PRESSE : Halte à l’Arbitraire !

Selon les informations concordantes et sûres que la LDDH a recueillies, cet après midi Mr AHMED ALI HOUMED Membre du Conseil National et correspondant régional de notre organisation a été arrêté et placé en garde à vue à OBOCK par la POLICE.

Toujours d’après cette information, ce serait le chef de la Sous-préfecture d’ALLALI DADA, Mr HOUMED ALI OMAR qui administre cette sous-préfecture depuis 25 années  à partir de sa maison située à OBOCK ville qui est à l’origine de l’arrestation de notre collègue.

Dans notre pays, la police n’a pas besoin d’un mandat d’arrêt émis par la Justice pour procéder aux arrestations et AHMED ALI HOUMED militant très actif pour la défense de droits humains dans le district d’OBOCK a été arrêté sur un simple coup de fil du Sous-préfet.

La LDDH dénonce et condamne vigoureusement cette grave atteinte aux droits humains dont la victime n’est autre qu’un militant de la Ligue et exige du régime en place à Djibouti, la libération immédiate et sans conditions de notre camarade AHMED ALI HOUMED.

Le Président de la LDDH

OMAR ALI  EWADO

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Congo-Brazzaville, Djibouti, Tchad : le cercle vicieux des processus électoraux sans démocratie (Communiqué du Collectif de Solidarité avec les Luttes Sociales et Politiques en Afrique, Paris, 4 mai 2016)

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TX empêché par le régime d’être évacué en France (01/05/16)

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Le régime a empêché Abdourahman Mohamed Guelleh TX, Président du parti RADDE, secrétaire général de l’USN et maire légitime de la ville de Djibouti d’être évacué en France pour des soins médicaux urgents.

Sa santé étant fragilisée par l’arrestation brutale du 21 décembre 2015 et les traitements inhumains subis en detention durant presque quatre mois, TX devrait s’envoler samedi 30 avril 2016 par le vol régulier d’Air France.
Il avait organisé son voyage suite à un non lieu ordonné en sa faveur par le juge d’instruction en charge du dossier du massacre perpétré par le régime à Bouldhouko.

Selon une source proche du cabinet du procureur général Mr Djama Souleiman, Ismail Omar Guelleh aurait ordonné l’interdiction de l’évacuation sanitaire à l’opposant TX.

Il convient de rappeler que l’appel interjeté par le procureur général n’a pas d’effet suspensif de l’ordonnance du juge d’instruction. Par ailleurs, TX pourrait aisément et juridiquement être représenté par son avocat, Me Zakaria Abdillahi Ali.

Son interdiction de l’évacuer pour des raisons humanitaires et médicales montre le vrai visage du régime d’Ismai Omar Guelleh qui ne cesse de bâillonner les opposants, les libertés fondamentales et les droits humains depuis son arrivée au pouvoir en 1999.

La lutte continue. Le peuple vaincra.

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Communiqué EELV: « La France et les pays européens doivent favoriser la transition démocratique à Djibouti » (EELV, 24-04-16)

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Communiqué EELV

Le Conseil Constitutionnel de la République de Djibouti a validé, ce mardi 19 avril, les résultats de l’élection présidentielle du 8 avril dernier. Déclarant la victoire, dès le premier tour, du président sortant, Ismaël Omar Guelleh, au pouvoir depuis 17 ans, après avoir été pendant 22 ans le bras droit du précédent chef de l’Etat, qui n’était autre que son oncle. Malgré la présence de cinq autres candidats, il a officiellement obtenu un score de 87,07%.

Cette élection, qualifiée de « mascarade électorale » par la coalition des partis de l’opposition, l’Union pour le Salut national (USN), est dans la continuité du cycle initié dès 2010 par le pouvoir djiboutien : suppression contestée de la limite du nombre de mandats présidentiels, confiscation de la victoire de l’opposition aux élections législatives de février 2013, refus d’appliquer l’accord-cadre conclu avec cette même opposition en décembre 2014 en vue de mettre fin à la crise démocratique que connaît le pays.

Les organisations de défense des droits humains n’ont eu de cesse de dénoncer depuis de nombreux mois la répression de toute voix dissidente, le point d’orgue étant la répression sanglante du 21 décembre 2015 qui a fait au moins 27 morts et 150 blessés, selon la Fédération internationale des droits de l’Homme (FIDH). Ces attaques se sont poursuivies durant toute la campagne électorale, de nombreux membres de l’opposition ayant fait l’objet de harcèlement, d’arrestations et de détentions arbitraires. L’opposition dénonce également de nombreuses irrégularités durant le scrutin : urnes non scellées, votes multiples, non-accès aux procès-verbaux de dépouillement, représentants de candidats d’opposition empêchés d’accéder à de nombreux bureaux de vote…

EELV témoigne son soutien au peuple djiboutien dans sa lutte pacifique pour la démocratie et condamne les atteintes aux droits humains dont il est régulièrement victime.

EELV condamne le silence persistant de la France et de la communauté internationale face à un déni démocratique et à des exactions qui durent depuis bien trop longtemps.

EELV renouvelle sa demande aux pays européens disposant d’une base ou d’un contingent militaires à Djibouti de contribuer activement à une sortie par le haut de la profonde crise démocratique que connaît ce pays. Il est également de leur intérêt de favoriser son développement économique et social.

En effet, du fait du déficit aggravé de gouvernance que connaît Djibouti, sa population souffre d’un chômage massif excédant 50% et d’un taux de pauvreté avoisinant 80%, malgré les très importants revenus que le pays tire de sa position géographique, stratégique pour l’économie et la sécurité mondiales. La stabilité d’un pays occupant une telle position ne peut être assurée de manière durable que dans un pays dont la gouvernance repose sur la justice démocratique, économique et écologique.

Julien Bayou, Sandrine Rousseau, porte-parole nationaux

Source : EELV