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Appel du Bourget de l’opposition Djiboutienne du 15 septembre 2018 (ARD)

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Publication de l’Appel du Bourget, du 15 septembre 2018 avec la présence de 8 partis d’opposition et associations en vue de la transition démocratique à Djibouti.

Appel du Bourget de l’opposition Djiboutienne du 15 septembre

Rencontre de l’opposition djiboutienne à Paris à l’initiative du Président du FRUD Mohamed Kadami le samedi 15 septembre 2018.

L’opposition djiboutienne représentée par plusieurs organisations et personnalités politiques, ainsi que des membres de la société civile, se sont réunis pour discuter de la situation du pays qui se dégrade de jour en jour, de l’état de l’opposition djiboutienne, des changements importants dans la région et l’avenir du pays en général.

Les divers interventions, avis et propositions des participants, comme celles et ceux qui n’ont pas pu faire le voyage à Paris, grâce aux réseaux sociaux, convergent dans la même direction : poursuivre des discussions constructives dans le sens de l’intérêt du peuple djiboutien.

Les interventions de chacune et chacun ont démontré le souhait d’aller de l’avant pour répondre aux atteintes et aux aspirations du peuple Djiboutien qui souffre de la misère et de la répression permanente depuis 41 ans pour qu’il trouve le chemin de sa libération.

Ces échanges riches en substance avec des propositions audacieuses et concrètes, se sont déroulés au parc départemental Georges Valbon à La Courneuve (Seine Saint Denis) au cours de la fête de l’humanité où des centaines de milliers de personnes prônent la solidarité avec les peuples en lutte.

La rencontre qui a eu lieu de 16h30 à 20h s’est conclue par l’adoption d’une déclaration par consensus qui porte sur trois points:
– accord unanime sur la nécessité d’une transition politique à Djibouti ;
– la mise en place d’un groupe de suivi ;
– une volonté de poursuivre cette collaboration en l’élargissant à toutes les organisations et acteurs qui veulent le changement à Djibouti avec un agenda des rencontres précis.

La réunion est clôturée par des invocations, un appel d’espoir au peuple djiboutien de faire aboutir la lutte contre ce régime archaïque, dépassé et isolé qui puise son salut dans la discorde nationale et l’éclatement du pays.

NB : Les participants à la rencontre du Bourget ARD, RADDE, CDU, PADD, FRUD, FPC, UDJ, LDDH ont assisté à cette rencontre de l’opposition des organisations politiques et des personnalités.

Des personnalités : Nidal Mahmoud, Ali Abdillah Iftine, des représentants des jeunes, comme Barkat Mohamed et des femmes djiboutiennes en lutte notamment Aicha Dabalé et plusieurs d’autres. Moussa Mohamed Ainaché n’a pas pu se déplacer et s’est excusé. Omar Elmy n’a pas pu se déplacer de Clermont-Ferrand et n’ a pas pu intervenir par téléphone.

Des personnalités de l’opposition qui devaient intervenir par téléphone à partir de Djibouti, n’ont pas pu le faire : il s’agit du Dr Abatté Ebo, de Mohamed Abdourahman TX, d’Adan Mohamed Abdou.

Seul Cheik Abdourahman Bachir est intervenu par téléphone à partir du Canada et il a félicité les organisateurs de la rencontre et a émis le souhait d’une 2ème rencontre de l’opposition dans un délai très rapide.

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Djibouti doit respecter les conventions internationales, CGT

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LIBERTÉS SYNDICALES, DROITS DE L’HOMME

Djibouti ne brille pas par son respect des Droits de l’Homme. Depuis plus de 20 ans, les plaintes se sont succédé, tant au niveau du Bureau International du Travail que de l’ONU, concernant de nombreuses atteintes aux droits de l’Homme et des Femmes.
Le dernier Examen Périodique Universel du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU qui s’est tenu en mai 2018 a réitéré le constat de violations flagrantes :
-  détention arbitraire et violations du droit à un procès équitable ;
-  persistance de la pratique de la torture ;
-  forte répression de l’opposition et violations récurrentes des droits civils et politiques ;
-  violations des droits de l’Homme dans la lutte contre le terrorisme.
Il a également soulevé avec force la question du sort des syndicats djiboutiens.
23 ans après, il est grand temps que les syndicalistes réprimés soient réintégrés dans leurs droits.
En septembre 95, une grève générale allait être déclenchée par l’intersyndicale pour protester contre le programme d’ajustement structurel initié par le gouvernement. Celui-ci imposait une retenue de 30 à 40% sur les salaires de tous les travailleurs. Sans distinction, le gouvernement avait licencié, brutalisé et incarcéré arbitrairement des centaines de travailleurs dont les dirigeants de deux centrales de l’UDT et de l’UGTD. Ils demeurent sanctionnés, malgré les recommandations et résolutions du Bureau International du Travail réitérées lors des conférences internationales de juin à Genève.
Plus que jamais, la CGT est aux côtés des syndicalistes, des militants associatifs, d’ONG, d’Associations des Droits de l’Homme, persécutés par le gouvernement de Djibouti.
La CGT exige, aux côtés de ses camarades syndicalistes :
-  la reconnaissance et le respect de la liberté syndicale ainsi que le libre exercice des activités syndicales, conformément aux dispositions de la constitution Djiboutienne et des conventions et recommandations du BIT en vigueur. Il faut que cesse définitivement tout usage et toute forme d’ingérences dans les affaires intérieures des syndicats ;
-  la régularisation de tous les droits des dirigeants et militants syndicaux licenciés depuis 1995 : réintégration dans leurs services respectifs avec reconstitution des carrières et paiement intégral de leurs cotisations sociales ainsi que les arriérés de leurs salaires respectifs depuis la date de leur licenciement jusqu’à ce jour ; paiement des rappels de leur pension de retraite, en plus de leurs arriérés de salaires et cotisations sociales pour ceux qui sont déjà en position de retraite ;
-  que le code du Travail, les conventions collectives et les lois du travail soient mis en conformité avec les conventions, les recommandations de l’Organisation Internationale du Travail ainsi que les lois internationales tel que le protocole relatif aux droits économiques sociaux et culturels.
Les institutions internationales et le gouvernement français doivent agir avec vigueur en ce sens. Il ne s’agit pas, comme certains peuvent le dire, d’ingérence dans la situation d’un pays mais du respect pur et simple des Droits de l’Homme et des conventions internationales.
La CGT apporte toute sa solidarité aux femmes et aux hommes qui subissent ou ont subi ces terribles violations, elle réaffirme sa volonté inaliénable de faire respecter, en France et dans le monde, ces droits fondamentaux.

Montreuil, le 12 septembre 2018

SOURCE : CGT

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‘Commençons par nous réjouir… » par Mohamed Ali Abdou, ARD, Djibouti

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“Commençons par nous réjouir…” (M. Mohamed Ali Abdou (ARD)

Bonne lecture de l’article pertinent de Mohamed Ali Abdou faisant le point sur la triste réalité du pouvoir d’Ismael Omar Guelleh et les réformes politiques et diplomatiques engagées dans la corne de l’Afrique avec l’arrivée au pouvoir de docteur Abiy Ahmed en Ethiopie. (A.C.)
Commençons par nous réjouir pour nos voisins et les féliciter pour la dynamique de Paix récemment enclenchée par l’accession au pouvoir du Dr Abiy Ahmed. Souhaitons-leur qu’elle soit irréversible et pérenne. Chez nous, un ultime obstacle reste à franchir pour que notre pays, qui en a grandement besoin, connaisse à son tour les délices de la Paix!.
Cette dynamique a fait voler en éclats le mythe de Djibouti comme pays stable et pacifique.
Symptomatiques de ce séisme, les couacs et incohérences de sa diplomatie Djiboutienne : le soutien intempestif apporté par l’ambassadeur de Djibouti en Ethiopie à l’état d’urgence décrété en pleine répression anti-Oromos et dans le pays Amhara, mais aussitôt rappelé à l’ordre et désavoué par la Présidence dès l’accession au pouvoir d’Abiy Ahmed ; la lettre adressée par le ministre des Affaires Etrangères aux ambassadeurs en poste à l’étranger ( inouï et sans précédent dans les annales épistolaires diplomatiques ) et comportant des menaces à peine voilées à l’encontre du grand voisin qui en disent long sur la volonté d’obstruction à cette dynamique ; mais aussi plus près de nous, les interventions sur les ondes des radios nationale et internationale de l’Ambassadeur de Djibouti en poste à Mogadiscio et rappelé en consultation dans la capitale en protestation de la visite officielle effectuée par le Président Somalien Formajo en Erythrée conclue par une demande de levée des sanctions désormais injustifiées contre l’Erythrée à laquelle s’oppose Djibouti….
Il est grand temps de démystifier ce mythe de Djibouti pays pacifique et stable en rappelant et dans le détail d’irréfutables vérités démontrant que ce régime est malheureusement encore un obstacle à la Paix et à Djibouti et dans la région et un frein au développement.
Un homme de Paix, le chef de l’Etat ? Il suffit pour convaincre du contraire, de se souvenir de la quasi-concomitance de l’accession d’Ismael Omar Guelleh à la Présidence et la signature d’un Accord secret de défense entre le TPLF au pouvoir en Ethiopie et Djibouti. Cet Accord qui a installé l’actuel président au pouvoir s’est fait en plein conflit armé opposant le pouvoir au Frud-Armé et au détriment de ce dernier.
Il s’est concrétisé par l’arrestation puis l’extradition de dirigeants et combattants du Frud-Armé : ainsi, Kadamy, Kamil Mohamed Ahmed dit « Kabir », Ali Maki, Daoud Ahmed Ali, Bourhan Mohamed Cheikh, Mohamed Daoud Chehem,….et Aicha Dabalé (alors enceinte !) sont cueillis à la frontière et jetés à Gabode. S’ensuit durant tout cet été là, une traque au Frud-Armé sur tout le territoire Ethiopien à laquelle la poignée de dirigeants qui allait poursuivre la lutte (dont l’auteur de ces lignes) n’a échappé qu’en regagnant clandestinement et précipitamment le maquis du nord. Rapidement réorganisés au sortir d’un congrès dans le nord, nos représailles n’ont pas tardé.
Tandis que d’efficientes embuscades sont tendues dans le nord, un commando du Frud-Armé parti des Mablas effectue un spectaculaire coup de main dans le plus emprunté corridor routier approvisionnant l’Ethiopie. Tous aussitôt revendiqué depuis Paris par le président Dini dans un communiqué officiel condamnant l’ingérence Ethiopienne dans le conflit interne Djiboutien. L’avertissement était clair : Le Frud-Armé avait la détermination et les moyens de cibler sur le sol Djiboutien, les intérêts Ethiopiens où et quand il le voulait !
Comprenant le danger que faisait planer sur ses intérêts vitaux cette alliance militaire, l’Ethiopie retire son soutien militaire et financier à Guelleh dans le conflit inter-Djiboutien. N’ayant aucune animosité envers l’Ethiopie et souhaitant conserver les relations d’amitié et d’échanges nous liant à l’Ethiopie et ses populations, le Frud-Armé n’a plus ciblé les intérêts Ethiopiens jusqu’à la fin du conflit armé…Par l’obsession d’un homme à assoir son pouvoir, nous venions d’échapper de justesse à un conflit régional généralisé !
L’Homme du développement le chef de l’Etat ? D’abord, la croissance continue que connait le pays ne doit rien ni à son génie ni au savoir-faire Emirati, mais au monopole des ports de la capitale pour l’approvisionnement d’un marché de cent millions d’habitants suite au conflit fratricide qui a privé l’Ethiopie de l’accès au port afar d’Assab. Ensuite, le chef de l’état a systématiquement saboté le développement harmonieux de son pays en privant les régions du généreux programme de Réhabilitation (près de cent millions de dollars) prévue par l’Accord de paix et que les pays donateurs et l’Union Européenne dans leur intérêt bien compris, avait promis de financer.
Plus gravement, au lieu de voir dans le développement d’infrastructures portuaires, aéroportuaires et routières dans le nord du pays une chance pour un développement harmonieux du pays et ses régions de l’intérieur et une aubaine pour l’intégration économique sous-régionale il sabote en permanence l’avancement des travaux du port de Tadjourah et du corridor routier Randa-Balho (projets voulues et initiés par l’ancien premier ministre Ethiopien Meles Zenawi pour désenclaver les Régions Ethiopiennes du Tigray et du Wollo avec lesquelles Tadjourah entretenait de séculaires relations commerciales) en créant et en entretenant une insécurité sporadique presque toujours revendiquée par le ministère de l’Intérieur qui lance à tort et à travers des accusations que personne ne prend au sérieux et qui in fine ne profite qu’au monopole de fait des ports de la capitale pour approvisionner l’Ethiopie.
– Autre exemple de preuve ? En 2007, le chef d’état-major général des armées américain est en visite de travail à Djibouti et est reçu en personne par le chef de l’Etat. Convaincus à juste titre, que la stratégie sécuritaire ne peut être viable si elle se fonde uniquement sur l’aspect militaire, les Etats-Unis venaient d’adopter l’African Growth and Oppportunities Act ( AGOA).
C’est dans le cadre de ce programme que le général expose au chef de l’état un projet détaillé d’un port à Obock qui créerait à terme des milliers d’emplois directs et indirects. Le chef de l’Etat approuve et le pentagone est satisfait d’un pied à terre exceptionnel avec vue sur le golfe d’Aden et le Bab-el mendeb !
Le lendemain ce n’est pas l’armée nationale ni la gendarmerie ni les commandos encagoulés de la police nationale qui sèment ces derniers temps la terreur à Djibouti-ville, qui se rendent à Obock, mais une forte artillerie commandée par le chef d’état-major particulier de… la Présidence, le général Abdo Dembil qui part en excursion à Obock bombardant à l’aveuglette les Mablas pendant quarante huit heures et retournant à Djibouti avec comme trophées de guerre une dizaines de civils dont des notables venus assister à un mariage traditionnel et présentés à la presse et à la justice comme étant les complices de « mercenaires étrangers » .
Ils sont vite relâchés et innocentés devant le tollé général suscité par l’invraisemblance de telles accusations. Mais le mal était fait et bien fait. Les autorités Djiboutiennes expliquant aux américains qu’elles ne pouvaient donner suite à leur projet pour des raisons d’…Insécurité ! Exit le Growth opportunity pour Obock et sa population paupérisée. Exit les Etats-Unis. Un quinquennat plus tard c’est la Chine qui se voit octroyée ce même site mais militaire sans créations d’emplois civils dans le cadre d’un Accord de Défense dont personne ne connait la teneur…Mais toute puissance signant un Accord qui se ferait au détriment des riverains du Bab-El-Mendeb le ferait au détriment de ses intérêts…
On pourrait indéfiniment égrener un chapelet d’autres exemples de sabotage de développement et de la Paix. Restons-en là. – Dernier volet du mensonge permanent servi jusqu’à la nausée et qui sert de discours officiel : l’Erythrée ! qui n’a jamais soutenu de conflit sur notre territoire pour la simple raison que le conflit armé à Djibouti a éclaté avant son accession à la souveraineté et ensuite parce que sans se départir de sa neutralité, elle a plutôt nourri une méfiance injustifiée à notre égard avant de se rendre compte à ses dépens qu’elle a été dupé par le pouvoir djiboutien…Et Doumeira : à qui fera t-on croire qu’il s’agit vraiment d’un litige frontalier ? Si tel était le cas, il existe des instruments internationaux pour régler les litiges frontaliers nés entre Etats postcoloniaux. Et Doumeira est (et demeurera) bien avant la naissance de Djibouti en 1977 et de l’Erythrée en 1993, et bien avant la pénétration coloniale, la propriété multiséculaire, exclusive et indivise du Sultanat de Rahaita. Lequel Sultan est interdit de séjour dans son pays depuis une décennie et ses justiciables privés de ses services…
Un homme de paix le chef de l’Etat qui jette en prison la plus haute autorité traditionnelle afare au sujet d’un lopin de terre qui est sa propriété ? Qui interdit de séjour une autre en convoitant ses propriétés foncières ? – Un homme de Paix cet homme qui par cupidité, sème la zizanie entre communautés sœurs en modifiant unilatéralement les limites territoriales des régions à Arta ? Résultat des courses et conséquences( voulues) pour le pays de la violation de l’Accord de Paix de 2001 ?
Djibouti qui a cessé d’être une République depuis le deuxième mandat est aujourd’hui une sorte de société commerciale dirigée par un homme et son cercle familial qui(in)gèrent seuls les juteux bénéfices du commerce des bases militaires, des ports de la capitale, des établissements publics autonomes et rentables, et la prédation impunie aidant de la coopération internationale… Il est clair aujourd’hui pour les communautés nationale et internationale (certains de nos amis voisins ou lointains sont mieux renseignés sur ses méfaits que nous) que cet homme constitue LE problème national et dans la région.
C’est pourquoi à nos yeux il ne saurait faire partie de la solution pour sortir de la crise politique à Djibouti. Les signataires d’un Accord de Paix (qui a mis fin à une décennie de conflit armé) violé et d’un Accord sur le dialogue (ayant mis fin à la plus longue crise postélectorale de Djibouti) enterré, n’étant plus disposés à négocier avec ce pouvoir pour signer un Accord non appliqué ! Débattu depuis deux ans au grand jour dans toutes les annexes de la capitale, l’exigence de son départ immédiat fait désormais consensus au sein des différents courants du principal parti de l’opposition qui a dirigé deux coalitions électorales en une décennie. L’Heure a donc sonné pour les démocrates d’exercer une double pression ( à l’intérieur et à l’extérieur) pour indiquer la porte de sortie au chef de l’Etat et le « convaincre » de quitter ce pouvoir qui le fuit en laissant ce pays en Paix !
Affirmer comme le font sans pudeur, à leurs corps et portefeuilles consentants ses thuriféraires, qu’il serait irremplaçable faute d’un leader charismatique dans l’opposition, c’est une dénégation éhontée de la volonté de changement exprimée par le peuple djiboutien chaque fois que l’occasion lui en a été donnée ( Aux Législatives 2003 remportées haut la main par l’U.A.D, en 2005 en en faisant un candidat solitaire à sa succession, lors d’un épique 18 février 2001, Aux Législatives 2013…).
C’est aussi et surtout une insulte à la sagesse et l’intelligence des Djiboutiens qui n’ont pas besoin d’un messie pour sortir de cette impasse politique. Il faut et il suffit aux démocrates de scrupuleusement appliquer de concert, un programme de transition salué en son temps par tous les partis (au pouvoir et de l’opposition), qui constituait l’ossature du programme de gouvernement de l’U.A.D puis de l’U.S.N et toujours en souffrance depuis mai 2011 ! La majorité, aujourd’hui silencieuse (au prétexte de préserver une paix précaire chaque jour mise en péril par la fuite en avant de ce régime , une oppression et une marginalisation qui touche aujourd’hui toutes les communautés, toutes les couches de la population, toutes les régions…) sera condamnée dans les jours à venir à donner de la voix directement impactée qu’elle sera dans ses conditions de(sur)vie quotidienne par les retards de salaires, une surtaxe salariale à l’étude pour faire face au remboursement de l’abyssale dette contractée envers la chine, la baisse prévue (près de trente pour cent du trafic commercial vers l’Ethiopie).
Quoiqu’il en soit, la poursuite et l’aggravation des causes du conflit civil qui a déchiré le pays une décennie durant a aujourd’hui poussé une communauté nationale opprimée depuis l’Indépendance dans ses derniers retranchements…Disposant d’insondables profondeurs stratégiques, elle n’aura plus besoin pour exercer ses droit et devoir de résistance à l’oppression de recourir aux armes comme l’a démontré Tadjourah à deux reprises. Ni de la légalité à géométrie variable d’un Etat qui foule aux pieds ses propres lois et Accords nationaux et internationaux… Structurée à l’appel d’une autorité comme à Tadjourah ou « spontanée » comme un vendredi noir toujours à Tadjourah, la prochaine démonstration de son indestructible capacité de résilience serait difficilement maitrisable et mettrait cette fois en danger l’existence de Djibouti en tant qu’État.
ADVIENNE QUE MEKTOUB ! AID MOUBARAK A TOUS ! BONNE ANNEE 1439H et SURTOUT BONNE PROJECTION DANS L’APRES IOG SYNONYME DE PAIX REELLE,, D’INTEGRATION ECONOMIQUE SOUS REGIONALE DES LORS POSSIBLE ET DE PROSPERITE POUR TOUS DANS LA CONCORDE !
MOHAMED ALI ABDOU (ARD)
Djibouti, le 23 août 2018
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Bonnes fêtes de l’Aïd el kebir 2018, par l’ARD

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Bonne Fête de l’Aid El Kébir 2018

A l’occasion de l’Aid El Adha, le Président de l’Alliance Républicaine pour le Développement (ARD) Mr Adan Mohamed Abdou et l’ensemble des militantes et militants souhaitent au peuple Djiboutiens et aux musulmans du monde entier une joyeuse Fête, Eid Mubarak. Qu’Allah accepte nos vœux pour le changement et nous guide vers un avenir meilleur.

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Déclaration du représentant de l’ARD au rassemblement des Éthiopiens et Érythréens à Paris en soutien au premier ministre Abiy Ahmed sur le Parvis des droits de l’homme le 21 juillet 2018 (ARD, 23-07-18)

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Au nom de l’Alliance républicaine pour le développement (ARD), la formation de l’opposition djiboutienne que je représente en Europe, et au nom des Djiboutiens épris de paix et de liberté, j’apporte un soutien total à l’accord de paix entre l’Éthiopie et l’Érythrée signé le 9 juillet 2018.

La Corne de l’Afrique dans sa totalité vit un moment exceptionnel où la paix entre les deux peuples éthiopien et érythréen sera directement profitable à toute la région.

Il était temps pour notre région à la culture millénaire et à la deuxième démographie en Afrique après le Nigéria de retrouver la voie de la paix, la voie de la liberté démocratique et la voie de la construction économique et sociale.

Vive la Corne de l’Afrique.

Vive la république de Djibouti

Maki HOUMED-GABA

Représentant de l’ARD en Europe

Paris, le 21 juillet 2018

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COMPTE-RENDU DE LA CONFERENCE DE L’OPPOSITION DJIBOUTIENNE du 30 juin 2018 à Paris (Représentant ARD)

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La conférence s’est tenue à la Librairie Résistances, 4, Villa Compoint, 75017 Paris, le samedi 30 juin 2018

 L’Alliance Républicaine pour le Développement (ARD) a organisé une conférence de l’opposition djiboutienne à Paris samedi 30 juin 2018 à l’occasion des 41 ans de la dictature à Djibouti depuis l’indépendance nationale.

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