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Intervention de Monsieur Jean-Loup Schaal, Président de l’Ardhd, à la conférence de commémoration des 40 ans de dictature à Djibouti (Paris, le 2-07-17)

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Intervention de Monsieur Jean-Loup Schaal, Président de l’Ardhd, Association pour le respect des droits de l’homme à Djibouti

Jean-Loup Schaal est le plus ancien soutien français à la démocratie à Djibouti a présenté le thème complexe de l’essor économique fictif qui ne profite pas aux Djiboutiens.

Les recettes du budget 2016 n’affichent aucune recette liée aux bases militaires, prêts et subventions internationales, justifiant l’absence de contribution à la lutte contre la pauvreté, dès lors que ces fonds sont destinés à des poches privées.

Comment l’essor économique profite-t-il à la population ?

C’est un sujet difficile, car les informations sur l’économie djiboutienne sont rares et parfois trompeuses. A titre d’exemple, le document le plus récent que j’ai pu consulter est celui qui concerne le projet de budget 2016.

Dans ce document il est précisé que les comptes sont équilibrés entre les charges de l’État et les recettes. Mais curieusement dans la partie recette, on ne trouve aucune mention des loyers des bases qui sont payés par la France, les USA et le Japon et qui sont confirmées. En revanche, l’incertitude plane sur des paiements éventuels qui seraient réalisés par d’autres nations, comme l’Italie, l’Allemagne et aussi la Chine.

La question qui est posée alors : où passe cet argent auquel il faut ajouter les prêts, les aides et les subventions de la communauté internationale (France, U.E., FMI, Banque mondiale, UNICEF, etc…), qui représentent au total des montants plus que significatifs au regard du budget total djiboutien ? Ce budget est estimé aux environ de 650 millions d’US$. Selon un rapport du Sénat Français, le total de l’aide française était évalué à env. 150 millions de US$.

Cet argent devrait profiter à la population, devrait permettre une élévation du niveau de vie et une réduction de la pauvreté.

Or nous constatons qu’il n’en est rien. La pauvreté ne cesse de s’aggraver, les services publics se dégradent : santé, éducation, transport. L’eau et l’électricité connaissent des coupures de plus en plus fréquentes et de plus en plus longues.

Il est tentant de penser, bien que faute d’information, nous ne puissions pas l’affirmer avec certitude, que ces énormes sommes d’argent sont dirigées directement vers de poches privées, dans la famille du Président et parmi sa cour d’obligés.

Maintenant depuis l’arrivée de la Chine, la communication officielle met en avant les réalisations sur le plan de l’infrastructure et de l’équipement du pays. C’est vrai que les entreprises chinoises ont réalisé la voie ferrée entre Djibouti et Addis. Qu’elles ont construit de nouveaux ports : Doraleh, Tadjourah. Que des aéroports sont en projet, etc….

Mais qu’apportent ces projets à la population locale ? Pas grand-chose … Prenons le cas du Port de Tadjourah : selon toutes les informations que nous recevons, les jeunes de la ville sont systématiquement écartés des emplois, au profit soit de travailleurs chinois, soit de travailleurs venant d’autres régions du pays ou des régions frontalières.

Et maintenant, il faut savoir que le financement de ces nouvelles infrastructures est assuré par des prêts chinois. Qui dit prêt, dit remboursement du capital + intérêts. Ces échéances colossales devront être remboursées par le pays, c’est-à-dire par les djiboutiens. Personne ne précise si les revenus de ces nouvelles installations (chemin de fer, ports, etc..) seront versés au trésor djiboutien, directement aux dirigeants ou conservés par les Chinois.

Tous ces éléments permettent de penser que cette croissance, cette rénovation des infrastructures est un trompe l’œil qui ne profite pas à la population.

Cela n’augure pas d’un avenir meilleur pour les populations et il y a toutes les raisons de ne pas être optimistes pour l’avenir, d’autant que la politique chinoise n’est pas connue pour encourager de véritables processus démocratiques.

L’espoir ne peut venir que du fait qu’une activité en croissance a obligatoirement des retombées positives, en particulier sur le développement de commerces et d’activités locales, qui seront nécessaires pour répondre à la demande des nouveaux arrivants.

Sur le plan politique, l’Union de toutes les forces d’opposition est une nécessité grandissante pour résister à ce rouleau compresseur chinois qui va tenter de maintenir un régime autoritaire pour conserver ses prérogatives nouvelles.

Jean-Loup Schaal

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Intervention de Monsieur Jean-Loup Schaal, Président de l’Ardhd, à la conférence de commémoration des 40 ans de dictature à Djibouti (Paris, 2-07-17)

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Intervention de Monsieur Jean-Loup Schaal, Président de l’Ardhd, Association pour le respect des droits de l’homme à Djibouti

Jean-Loup Schaal est le plus ancien soutien français à la démocratie à Djibouti a présenté le thème complexe de l’essor économique fictif qui ne profite pas aux Djiboutiens.

Les recettes du budget 2016 n’affichent aucune recette liée aux bases militaires, prêts et subventions internationales, justifiant l’absence de contribution à la lutte contre la pauvreté, dès lors que ces fonds sont destinés à des poches privées.

Comment l’essor économique profite-t-il à la population ?

C’est un sujet difficile, car les informations sur l’économie djiboutienne sont rares et parfois trompeuses. A titre d’exemple, le document le plus récent que j’ai pu consulter est celui qui concerne le projet de budget 2016.

Dans ce document il est précisé que les comptes sont équilibrés entre les charges de l’État et les recettes. Mais curieusement dans la partie recette, on ne trouve aucune mention des loyers des bases qui sont payés par la France, les USA et le Japon et qui sont confirmées. En revanche, l’incertitude plane sur des paiements éventuels qui seraient réalisés par d’autres nations, comme l’Italie, l’Allemagne et aussi la Chine.

La question qui est posée alors : où passe cet argent auquel il faut ajouter les prêts, les aides et les subventions de la communauté internationale (France, U.E., FMI, Banque mondiale, UNICEF, etc…), qui représentent au total des montants plus que significatifs au regard du budget total djiboutien ? Ce budget est estimé aux environ de 650 millions d’US$. Selon un rapport du Sénat Français, le total de l’aide française était évalué à env. 150 millions de US$.

Cet argent devrait profiter à la population, devrait permettre une élévation du niveau de vie et une réduction de la pauvreté.

Or nous constatons qu’il n’en est rien. La pauvreté ne cesse de s’aggraver, les services publics se dégradent : santé, éducation, transport. L’eau et l’électricité connaissent des coupures de plus en plus fréquentes et de plus en plus longues.

Il est tentant de penser, bien que faute d’information, nous ne puissions pas l’affirmer avec certitude, que ces énormes sommes d’argent sont dirigées directement vers de poches privées, dans la famille du Président et parmi sa cour d’obligés.

Maintenant depuis l’arrivée de la Chine, la communication officielle met en avant les réalisations sur le plan de l’infrastructure et de l’équipement du pays. C’est vrai que les entreprises chinoises ont réalisé la voie ferrée entre Djibouti et Addis. Qu’elles ont construit de nouveaux ports : Doraleh, Tadjourah. Que des aéroports sont en projet, etc….

Mais qu’apportent ces projets à la population locale ? Pas grand-chose … Prenons le cas du Port de Tadjourah : selon toutes les informations que nous recevons, les jeunes de la ville sont systématiquement écartés des emplois, au profit soit de travailleurs chinois, soit de travailleurs venant d’autres régions du pays ou des régions frontalières.

Et maintenant, il faut savoir que le financement de ces nouvelles infrastructures est assuré par des prêts chinois. Qui dit prêt, dit remboursement du capital + intérêts. Ces échéances colossales devront être remboursées par le pays, c’est-à-dire par les djiboutiens. Personne ne précise si les revenus de ces nouvelles installations (chemin de fer, ports, etc..) seront versés au trésor djiboutien, directement aux dirigeants ou conservés par les Chinois.

Tous ces éléments permettent de penser que cette croissance, cette rénovation des infrastructures est un trompe l’œil qui ne profite pas à la population.

Cela n’augure pas d’un avenir meilleur pour les populations et il y a toutes les raisons de ne pas être optimistes pour l’avenir, d’autant que la politique chinoise n’est pas connue pour encourager de véritables processus démocratiques.

L’espoir ne peut venir que du fait qu’une activité en croissance a obligatoirement des retombées positives, en particulier sur le développement de commerces et d’activités locales, qui seront nécessaires pour répondre à la demande des nouveaux arrivants.

Sur le plan politique, l’Union de toutes les forces d’opposition est une nécessité grandissante pour résister à ce rouleau compresseur chinois qui va tenter de maintenir un régime autoritaire pour conserver ses prérogatives nouvelles.

Jean-Loup Schaal

 

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Intervention de Laurence Dawidowicz, représentante de SURVIE, à la conférence de commémoration des 40 ans de dictature à Djibouti (Paris, 2-07-17)

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Intervention de Laurence Dawidowicz, représentante de l’association SURVIE

à la conférence de commémoration des 40 ans de dictature à Djibouti

Paris, le 2 juillet 2017

Le travail de Survie  contre les dérives de la Françafrique et notamment par rapport à Djibouti

Tous mes remerciements tout d’abord aux organisateurs de cette rencontre pour avoir invité l’association Survie à y prendre la parole et à ceux qui ont dors et déjà évoqué notre travail.

Partons d’un vocabulaire commun car il y a surement dans la salle une personne qui ne sait pas ceci : le mot de Françafrique a été créé par Félix Houphouët-Boigny pour parler de l’amitié entre la France  et les pays d’Afrique qu’elle avait colonisé. Mais quand à la fin des années 50, De Gaulle a « accordé » l’indépendance aux pays africains, il les a liés aux intérêts de la France, a organisé leur maintien sous influence.

Pour ce qui concerne Djibouti, depuis son indépendance en 1977, La France n’a jamais quitté Djibouti. Sa base y est la plus grande de ses bases extérieures avec 1350 hommes et surtout elle constitue un encrage en Afrique de l’Est employée dans 2/3 des opérations extérieures depuis 1960.Le dispositif étant complété par la base d’Abu-Dhabi et celles de Mayotte et de la Réunion.

Les raisons de ce maintien sous influence étaient multiples :

  • au niveau économique :

-garder un accès aux matières premières stratégiques ou aux lieux stratégiques comme à Djibouti,

– préserver les débouchés des entreprises françaises, longtemps présentes à Djibouti.

  • au niveau politique :

-pendant la guerre froide, il s’agissait de garder l’Afrique « dans le camp occidental »,

-donner du poids à la France à l’ONU (vous vous rappelez qu’IOG a soutenu l’intervention de la France au Mali auprès de l’Union Africaine, il se déclare maintenant solidaire de la guerre contre le terrorisme….).

-Djibouti est moins concerné par le financement du parti gaulliste puis des partis de gouvernement par le détournement des rentes africaines (ce qu’a révélé l’affaire Elf).

Comment cela a –t-il pu se faire ?

Selon les pays , la France a installé d’anciens militaires français à ses ordres, ou des hommes acquis a ses intérêts , élections truquées, coups d’état, assassinats politiques des leaders indépendantistes , soutien militaire via des accords de défense secrets…

Et aujourd’hui ? le monde change, mais les mécanismes de maintien de la domination française en Afrique perdurent, ils ont juste évolués.

– au niveau économique : je ne parlerai pas ici du Franc CFA qui ne concerne pas Djibouti, même s’il est très important pour les autres pays de ce « réseau ». De nouveaux pays sont entrés dans le jeu de la concurrence. Jean-Loup Schaal communique souvent sur le site de l’’ARDHD des informations sur la présence de la Chine qui tiendra bientôt des pans entiers de l’économie djiboutiennes captifs.

Mais quand au Niger, l’attribution d’une concession d’exploitation d’uranium à Azelik à cette même Chine a permis à ce pays de faire réévaluer les sommes dues par Areva, ancienne entreprise d’état passée au privé mais qui bénéficiait  encore des taux fixés par Paris comme au temps de Foccart et De Gaulle . Au bénéfice du pays pas du seul chef de l’état quand à Djibouti les loyers des diverses bases militaires étrangères dont la base française, ne figurent même pas au budget de l’état !

-au niveau politique : malgré une économie affaiblie, la France reste une puissance de premier ordre, notamment grâce à ses positions militaires sur le sol africain (bases et OPEX).Le budget de l’armée qui était déjà de 9% du budget de l’état va passer d’après les annonces récentes à + de 10% ! la sanctuarisation du budget de l’armée et le maintien de l’état d’urgence présagent qu’une continuité du soutien à l’armée  la marque du gouvernement Macron. Mais rassurez vous, elle l’aurait été su Mme Le Pen avait été présidente comme sa visite au Tchad et à l’armée française qui y est positionné depuis 1978 sans discontinuité, en pleine campagne électorale, nous l’a fait comprendre. Cela aurait été « la rupture dans la continuité »….

L’état français a soutenu et soutient encore politiquement et militairement des dictatures : rappelez vous la proposition de Mme Alliot-Marie, ministre des Armées sous Sarkozy, de prêter expérience et matériel à la police de Ben Ali pour réprimer les manifestations au début de ce que les journalistes ont appelé « le printemps arabe », ignorant au passage les manifestations si nombreuses à Djibouti dans la même période.

Aujourd’hui si la France n’organise plus d’élections truquées, elle les valide, comme elle l’a fait des coups d’état, elle avalise les modifications constitutionnelles qui permettent aux chefs d’état autoritaires de rester au pouvoir –comme au Tchad en 2005, au Gabon en 2011, à Djibouti en 2010 puis 2015 permettant la réélection de 2016.

Si elle  n’exécute plus comme au temps des Um Nyobe ou Félix Moumié, elle déclenche des guerres baptisées OPEX sans  que le parlement n’ait à donner d’accord par son vote si ce n’est au moment du renouvellement de sa présence  au bout de 6 mois-en Cote d’Ivoire ,en Lybie sous Sarkozy, au Mali et en Centrafrique sous Hollande).

IOG a réduit l’influence française en acceptant l’implantation de nombreuses bases d’autres pays sur le sol djiboutien. Après les USA, le Japon, l’Italie, la Chine….donnent leur dime au chef de l’état. Mais Sarkozy avait fait voter par le parlement en 2012 le renouvellement du bail pour 10 ans juste avant la fin de son mandat (mais il n’imaginait surement pas la fin de celui-ci !)pour la somme de 30 millions d’euros et cela quelque soit la taille du contingent-parallèlement, l’accord de défense conclut entre la France et Djibouti est le seul qui comprenne encore une clause d’engagement de la France à « contribuer à la défense de l’intégrité territoriale de la République de Djibouti » en cas d’agression armée. Encore faudrait il caractériser ce qu’est une agression armée …rébellion armée ?répression de l’opposition par des moyens militaires… ?

Et que fait mon association dans tout cela ?

Solidaire des partis d’opposition en diaspora et des associations de défense des droits humains ici et là bas,

-Survie diffuse et informe les citoyens français comme les parlementaires (et pour les nouveaux parlementaires cela devrait être intéressant car ils ne sont pas forcément informés par leurs ainés françafricains), ainsi en 2016 nous avons réalisé un dossier « Élections en Françafrique, la coopération militaire française au service des dictatures »paru avant les élections de 2016 en Afrique, mais aussi des communiqués de presse,

-Survie exige une diplomatie qui soutienne les peuples pas les dictateurs,

-Survie exige le retrait de l’armée française d’Afrique, et tout du moins la suspension de la coopération militaire et sécuritaire avec les régimes oppresseurs de leur peuple,

-Survie exige la transparence économique et fiscale,

-Survie exige un contrôle parlementaire de la politique africaine de la France, mais aussi une justice indépendante et la fin de l’impunité.

Depuis plusieurs années c’est sur ce dernier point que j’investie l’essentiel de mon temps militant ;

Depuis 2010, la France a voté et intégré dans son Code Pénal le statut de Rome concernant la Cour Pénale Universelle (CPI) donc la notion de compétence universelle : on peut donc juger en France des crimes de génocide, crimes contre l’Humanité, crimes de guerre et torture, commis à l’étranger par et sur des étrangers. Au sein de la Coalition Française pour la CPI nous avons protesté quand Sarkozy a limité le droit : on ne peut poursuivre qu’un résidant permanent (et non de passage pour les soldes),sur la demande du seul parquet (et non des victimes), si et seulement si le pays d’origine poursuit aussi (comment l’imaginer ?) et après la CPI … ;on m’a signalé que l’ article 689.1 du Code permet néanmoins de poursuivre en cas de disparitions forcées ou de torture.

Aujourd’hui j’accompagne nos avocats dans les procédures contre les génocidaires rwandais vivants en France, 3 procès ont déjà donné lieu à des condamnations. Nous sommes partie civile aux cotés d’autres associations ou de victimes, tout comme dans des procès concernant des militaires français de l’opération Turquoise.

J’avais signalé lors de la dernière commémoration des massacres d’Arhiba à Paris qu’une plainte contre un tortureur ou un violeur devait être possible mais qu’elle ne pourrait qu’être initiée et documentée que par une ou plusieurs Djiboutiens, victime ou faille de victime. Des associations plus spécialisées sur le droit pourraient les accompagner.

Laurence Dawidowicz

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JOURNÉE-DÉBAT-EXPOSITION DU 2 JUILLET 2017 A PARIS EN COMMÉMORATION DES 40 ANS DE REPRESSION A DJIBOUTI

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JOURNÉE-DEBAT-EXPOSITION DU 2 JUILLET 2017 A PARIS EN COMMÉMORATION DES 40 ANS DE RÉPRESSION A DJIBOUTI

Mairie du 2e arrondissement de Paris, 8, rue de la Banque, 75002 Paris

Une conférence-débat sur cinq panels, doublée d’une marche silencieuse et d’une exposition de photos des victimes de la répression, s’est tenue face aux présentoirs des organisations de défense des droits de l’homme. Débats modérés par le journaliste blogueur Makaëla Nguebla.

1/ Panel de la rencontre dédiée aux réfugiés et exilés Djiboutiens

Intervenant : Maitre Brice Mzamba, avocat spécialiste du droit d’asile, exerçant en cabinet parisien.

Contributeurs et témoins : Dini Mohamed ; Aïdarous Mohamed Guirreh ; Yassin Ibrahim Youssouf ; Ahmed Djihad ; Ali Sahal ; Naguib Omar Houssein ; Nima Osman ; Fatouma Hamadou.

De 13h-13h30 : Marche silencieuse en hommage aux victimes de la répression à Djibouti suivant un itinéraire allant du siège de l’AFP à l’entrée de la mairie du 2e arrondissement de Paris

2/ Panel des formations politiques djiboutiennes, pour une présentation de l’action politique

Intervenants :

Mohamed Kadami, président du Frud

Mahdi Ibrahim God, vice-président de l’ARD

Maki Houmed-Gaba, représentant de l’USN en France

Débatteurs : Dini Mohamed, Rigobert Missinhoum, Patrick Falcou, Yassin Ibrahim Youssouf

3/ Panel des organisations panafricaines, pour une action de solidarité africaine

Intervenants :

Ardiouma SIRIMA, vice-président de La Plateforme panafricaine, président du Club Unesco à Paris

Raymond Ayivi, président de La Plateforme panafricaine

Kéchéri Doumbia, Vice-président de l’Amicale panafricaine

Raymondo Ela, sec. gén. du Cored, Coalition restauratrice de l’État démocratie en Guinée Équatoriale

Débatteurs : Rigobert Missinhoum,  Claude Koudou, Patrick Falcou

4/ Panel des organisations de la société civile, pour une présentation de l’action citoyenne et sociale

Intervenants :

Jean-Loup Schaal, Président de l’Ardhd, Association pour le respect des droits de l’homme à Djibouti

Abdourahman Mohamed Habib, président du Collectif breton pour la démocratie à Djibouti

Hassan Abdillahi Robleh, Président du MJO-Europe, le Mouvement des jeunes de l’opposition

Débatteurs : Rigobert Missinhoum,  Raymond Ayivi, Yassin Ibrahim Youssouf, Claude Koudou

5/ Panel des conférenciers des observateurs, pour une critique de l’action politique et sociale

Intervenants :

Régis Marzin, journaliste indépendant, Collectif de solidarité avec les luttes politiques en Afrique

Laurence Dawidowic, représentante de l’association SURVIE

Débatteurs : Raymond Ayivi, Régis Essono, Mohamed Kadami, Patrick Falcou

Conclusion et perspectives

Mohamed Kadami, Mahdi Ibrahim God, Maki Houmed-Gaba, Abdourahman Mohamed Habib,

Hassan Abdillahi Robleh, Makaëla Nguebla

Fin de la Journée-débat-exposition : 19 heures

Programme de la journée de commémoration des 40 ans de répression à Djibouti le 2-07-2017

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Politique française et qualité des processus électoraux en Afrique, Lettre ouverte à Emmanuel Macron (Collectif de solidarité avec les luttes sociales et politiques en Afrique, Paris, 2-06-17)

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Politique française et qualité des processus électoraux en Afrique, Lettre ouverte à Emmanuel Macron