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Communiqué de presse du FMI après leur mission de consultation à Djibouti (FMI, 19-12-18)

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Les services du FMI concluent leur mission de consultation au titre de l’article IV de 2018 à Djibouti

Source : Communiqué du FMI

EXTRAITS :
– La stratégie d’investissement dans les infrastructures, qui vise à transformer l’économie djiboutienne et positionner le pays en tant que pôle logistique et commercial pour la sous-région, offre de grandes opportunités de croissance économique et de développement. Pour autant, le financement de cette stratégie à travers l’accumulation de dette a abouti à une situation de surendettement qui présente des risques considérables. En effet, la dette publique et garantie par l’État devrait se situer autour de 104 pour cent du PIB à fin 2018. De plus, en dépit d’une croissance soutenue ces dernières années, le taux de chômage reste élevé.

– Des réformes ambitieuses dans le secteur des télécommunications et de l’électricité sont indispensables pour réduire les prix et améliorer la qualité des services.

– Il s’agit notamment d’encourager la mise en œuvre des cadres juridiques et institutionnels visant à améliorer la gestion des finances publiques et la gouvernance des entreprises publiques, la prévention et la lutte contre la corruption et le blanchiment de capitaux

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DJIBOUTI-DEBOUT RECEVRA LE DIMANCHE 16 DÉCEMBRE 2018, le Président de l’ARD, Adan Abdou. (Eléments de biographie par Abdallah Abdo, Djibouti Debout)

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Par Abdallah Abdou

DJIBOUTI-DEBOUT RECEVRA LE DIMANCHE 16 DÉCEMBRE 2018, le Président de l’ARD, Adan Abdou. (Eléments de biographie par Abdallah Abdo, de Djibouti Debout)

Djibouti est-elle en danger ? Peut-elle rester imperméable aux changements qui façonnent la sous-région ? Quels sont les défis d’aujourd’hui et des prochaines décennies ? Sommes-nous condamnés à être une juxtaposition des communautés ? Une Nation est-elle envisageable ?

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Communiqué USN par Adan Mohamed Abdou, Président de l’ARD (03-12-18)

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Djibouti, le 03 décembre 2018

Communiqué
A l’initiative de quelques partis membres de l’USN et de certaines personnalités politiques d’opposition, des réunions de concertation ont été tenues récemment à Djibouti. Après avoir analysé la situation politique nationale et régionale, les participants sont convenus de remobiliser l’opposition nationale en vue de relancer la lutte pour le changement démocratique .
La chape de plomb qui persiste depuis Buldhuqo ne peut en aucun cas entraver la marche de l’Histoire que le peuple Djiboutien est déterminé à écrire à l’instar des peuples voisins.
Dans un contexte régional marqué par une dynamique de liberté et de développement concerté , il est déplorable de voir notre pays stagner voire régresser sous le joug d’un parti-Etat qui se prépare à fêter son quarantième anniversaire.
L’USN salue la remoblisation des forces patriotiques de la diaspora et invite tous les djiboutiens attachés au changement démocratique à en faire de même.
Pour L’USN
Adan Mohamed Abdou

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Communiqué de presse : Biens mal acquis : plainte contre l’entourage du président de Djibouti (Sherpa et Collectif européen de la diaspora djiboutienne)

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Biens mal acquis : plainte contre l’entourage du président de Djibouti

Communiqué de presse – 30 novembre 2018

Sherpa et le Collectif européen de la diaspora djiboutienne (CEDD) ont déposé une plainte le 16 octobre 2018 pour abus de biens sociaux, détournement de fonds publics, abus de confiance et corruption d’agents publics étrangers contre des membres de l’entourage du président de Djibouti, Ismaïl Omar GUELLEH, au pouvoir depuis dix-neuf ans.

Sherpa est à l’origine des trois premières plaintes déposées dès 2007 dans les affaires dites  des « biens mal acquis » qui portent sur des soupçons de recels de détournements de fonds publics par des membres des familles dirigeantes du Gabon, du Congo et de la Guinée Equatoriale. Au terme d’une longue saga judiciaire, l’une de ses affaires a abouti à une décision sans précédent ; la condamnation de Téodorin OBIANG, fils du Président de Guinée Equatoriale, par un jugement en date du 27 octobre 2017, frappé d’appel pour différentes infractions financières.

Par ailleurs, des développements sont attendus dans les informations ouvertes contre le clan du président congolais Denis SASSOU-NGUESSO et celui d’Ali BONGO, l’héritier d’Omar BONGO, ainsi que dans l’affaire qui vise Rifaat Al-Assad.

Cette odyssée judiciaire s’étend aujourd’hui aux proches du président djiboutien, dont le régime a été stigmatisé cette année comme particulièrement corrompu.

La plainte vise l’acquisition de biens immobiliers par des membres de la famille d’Ismaïl Omar GUELLEH en France, et notamment à Paris.

L’enquête a été confiée à l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière et fiscale (OCRGDF), et une information judiciaire devrait être rapidement ouverte.

Source : sherpa

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Biens mal acquis : une enquête ouverte en France visant l’entourage du président de Djibouti (Le Monde, 30-11-18)

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Biens mal acquis : une enquête ouverte en France visant l’entourage du président de Djibouti

L’ONG Sherpa et le collectif européen de la diaspora djiboutienne (CEDD) ont déposé une plainte, notamment pour « abus de biens sociaux » et « détournement de fonds publics ».

Le Monde avec AFP Publié le 30 novembre 2018 à 17h09 – Mis à jour le 30 novembre 2018 à 17h58

Une enquête a été ouverte en France après le dépôt d’une plainte par l’ONG Sherpa et le collectif européen de la diaspora djiboutienne (CEDD) visant l’entourage du président de Djibouti, Ismaïl Omar Guelleh, a-t-on appris vendredi 30 novembre de sources concordantes.

L’ONG et le CEDD avaient « déposé une plainte le 16 octobre 2018 pour abus de biens sociaux, détournement de fonds publics, abus de confiance et corruption d’agents publics étrangers contre des membres de l’entourage du président de Djibouti », a indiqué Sherpa dans un communiqué. L’enquête préliminaire a été confiée à l’Office central pour la répression de la grande délinquance financière (OCRGDF), a confirmé une source policière. Contacté par l’AFP, le parquet national financier s’est abstenu de tout commentaire.

Lire aussi  Restitution des biens culturels mal acquis : à qui appartient l’art ?

Biens immobiliers à Paris

La plainte se concentre sur des biens immobiliers, situés dans les 8e, 16e et 17arrondissements de Paris, appartenant à des membres de la famille du chef de l’Etat djiboutien, au pouvoir depuis dix-sept ans. Il s’agit notamment de son épouse, Kadra Haid, et de son gendre, Tommy Tayoro Nyckoss.

« Personne ne peut croire sérieusement que ces biens immobiliers, dont la valeur est aujourd’hui pour certains d’entre eux de l’ordre de plusieurs millions d’euros, ont pu être acquis par le seul fruit du salaire des membres de la famille d’Ismaïl Omar Guelleh et de ses proches », est-il écrit dans la plainte que l’AFP a pu consulter. En particulier, M. Nyckoss « semble être une personnalité pivot, centrale, dans la mise en œuvre des opérations effectuées depuis des années par la famille d’Ismaïl Omar Guelleh aux fins de détournement d’avoirs publics », est-il souligné dans le document.

Plusieurs procédures sont déjà en cours en France dans des dossiers dits de « biens mal acquis ». En 2017, le vice-président de Guinée équatoriale, Teodorin Obiang, avait été condamné à Paris à trois ans de prison avec sursis et 30 millions d’euros d’amende, également avec sursis, pour s’être bâti frauduleusement un patrimoine en France.

L’enquête avait mis au jour l’ampleur du patrimoine de Teodorin Obiang, qui a fait appel du jugement : objets d’art, voitures de luxe, ou hôtel particulier de 101 pièces, avec hammam et discothèque… Il était le premier dignitaire à être jugé dans le cadre de ces procédures, lancées en 2010 en France. La justice française enquête également sur les patrimoines amassés en France par les proches de Denis Sassou Nguesso (Congo-Brazzaville), du défunt Omar Bongo (Gabon) ou encore du président centrafricain déchu François Bozizé.

Source : Le Monde

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Procès des biens mal acquis, par Ainan Sougueh, Président du Collectif Européen de la Diaspora Djiboutienne

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28 novembre 2018

Djibouti

Procès des Biens Mal Acquis,

Djibouti comme la plupart des dictatures africaines est sujette à des crimes économiques d’une ampleur invraisemblable. 
A l’image du dictateur de la Guinée Equatoriale Theodor Obiang, dont les amitiés avec le dictateur djiboutien n’est plus à démontrer, Guelleh depuis son arrivée au pouvoir s’est adonné à une entreprise de corruption généralisée à tous les niveaux de l’administration djiboutienne.

Recentrée principalement sur sa famille, le président Ismael Omar Guelleh, a fait de la pratique de la corruption à Djibouti, un cheval de bataille, sur lequel repose tout son pouvoir.
Une grande partie si ce n’est la quasi totalité de l’économie nationale lui appartient, lorsque ce ne sont pas des personnes associées à son épouse où ses fils & filles.

Il est impossible aux dirigeants djiboutiens depuis 1999 d’amasser en si peu de temps de telles fortunes, la majorité d’entre eux venant de milieux très modestes. Il est donc quasi sûr que ce sont les caisses de l’État qu’ils ont ponctionnées pour constituer leurs biens mal acquis.

Depuis l’ascension de Guelleh à la magistrature suprême du pays, les djiboutiens voient leur pays pris en otage par une pseudo-élite, corrompue et prédatrice, qui les laisse dans un dénuement abyssal. Ils n’en peuvent plus. Les soupçons de détournements des fonds de l’État par des ministres ou de hauts fonctionnaires malveillants ne cessent de se multiplier. On a l’impression que, dans ce pays, accéder à un poste de ministre ou de haut fonctionnaire est corollaire d’enrichissement illégal. Guelleh serait non seulement un adepte des détournements de fonds, mais aussi celui qui aurait laissé s’installer dans toute la sphère économique et politique, une mafia de prédateurs.
La présidence, la primature et le corps de hauts fonctionnaires sont gangrenés par une prédation frénétique. Il faut que la traque des détournements des fonds de l’État devienne une priorité, au même titre que la recherche de la paix. Les impunités doivent cesser. La justice doit passer.
Le pays ne sera pas l’éternelle terre des ruffians. Ce qu’il lui faut, c’est une bonne gouvernance, qui lui permettra de se développer et de répondre ainsi à l’attente et à l’espoir de tous les djiboutiens.

Ainan Sougueh

Président du Collectif Européen de la Diaspora Djiboutienne

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Paix civile et sécurité : menaces contre les civils ?, par Kassim Ali Dini

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Paix civile et sécurité : menaces contre les civils ? le 23/11/18

Selon des sources diverses, des civils apeurés de la Zone Medeho dans le Mabla se plaignent de tirs incessants en direction des campements de la part des forces gouvernementales. Nous dénonçons ces manoeuvres de provocation et intimidation et exigeons le respect de la tranquillité des populations civiles déjà traumatisées par les exactions de la soldatesque gouvernementale depuis plus de deux décennies.A suivre…