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« WAR KA JOOG ! » suite et fin de la trilogie KIFAYA (acte d’accusation visant une personne pour ce qu’elle est) par Mohamed Ali Abdou (ARD)

WAR KA JOOG !
Avant-propos
C’est la suite et la fin de la trilogie KIFAYA, ainsi intitulée parce que c’est un acte d’accusation qu interpelle une personne pour ce qu’elle personnifie.
Y sont pris à témoins les communautés nationale et internationale. Une dernière fois !
A la première nous tenons à nouveau à rendre un hommage appuyé. C’est elle que les signataires de l’Accord de Paix du 12 mai 2001 sont convenus de consulter pour trancher tout litige en rapport avec son application.

A chaque fois qu’elle a été sollicitée ou convoquée, elle nous a accompagnés dans tous les combats menés pour restaurer une Paix troublée et constamment menacée par le gouvernement Elle a survécu à une décennie de guerre civile, deux holdups électoraux, une décennie de boycott, à la violation de Deux Accords (l’un de Paix ayant mis fin à une décennie de guerre, l’autre à la plus longue crise improprement qualifiée de post électorale qu’à connu ce pays), aux massacres de Buldhuqo, d’Arhiba, à tous les attentats non élucidés qui ont tour à tour servi de prétexte aux innommables répressions contre des communautés différentes, à l’état d’urgence encore en vigueur qui a servi et sert encore de prétexte pour arbitrairement se débarrasser de toute voix discordante…

Mais aussi et surtout, miracle divin sans doute, à la sanglante discorde qui a agité la Région 2 de l’Ethiopie voisine et qui c’est une certitude trouve sa source ici.
Profitons de l’accalmie là-bas, grâce à un modus vivendi arraché au forceps, pour interpeller la raison de notre communauté nationale et l’aider à faire preuve d’un discernement qui était presque impossible tant ses affects et instinct ont été sciemment et bassement sollicité au plus fort de la fitna.

Le risque est grand de voir cette accalmie à nouveau troublée quand on garde à l’esprit les suites réservées par le gouvernement à tous les Accords (nationaux et internationaux) qu’il a signés par le passé. Quand on sait qu’il se trouve dans la nature tout le long du corridor routier, des centaines de ce qu’il est plus juste d’appeler des mercenaires à la solde d’une mafia et de contrebandiers en col blanc et non des pasteurs en quête de pâturage, lourdement armés d’équipements sophistiqués prêts à répandre le sang à la poursuite d’intérêts mercantiles ou irrédentistes.

Les faits, écrits et propos commentés et analysés ci dessous sont irréfutables. Les commentaires et analyses n’engagent pas que l’auteur parce qu’exprimant UN RAS LE BOL GÉNÉRALISE, mais l’acte d’accusation reste incomplet ( il faudrait plusieurs tomes d’un livre…) du fait de sa rédaction dans l’urgence pour profiter de la durée d’une précaire accalmie
Elle est invitée à un vital sursaut républicain pour sauver ce qui peut l’être encore d’un Etat désormais réellement menacé de disparition physique.
– La seconde, voisins proches ou lointains, que ses relations avec Djibouti soient séculaires ou récentes, qu’elle soit militairement présente sur notre sol ou pas est avertie et mise en garde ! Car ses intérêts multiples déjà malmenés pourraient être plus durement impactés et menacés par les événements en cours ou à venir…
Examinons à présent le contour des « ambitions formulées par le chef de l’Etat pour la Nation » lors de sa première allocution du premier conseil des ministres du premier de ses mandats en tirant le bilan de quatre mandats présidentiels à l’aune de la devise du pays dans laquelle ne se reconnaissent désormais plus l’écrasante majorité de nos concitoyens.

Unité et Egalité.

L’Unité a été rompue dès le lendemain de l’Indépendance par la démission du premier des Premiers Ministres de la République et un des pères de l’Indépendance, qui a crée une crise politique qui perdure encore.
Elle a volé en éclats lors du déclenchement d’une guerre civile qui a duré une décennie.

C’est la rupture des principes de l’Egalité et de l’Unité qui a conduit après dix années d’indépendance et une décennie de monopartisme au déclenchement d’un conflit armé C’est le déni permanent de citoyenneté à une des principales communautés, l’arbitraire qui frappe désormais toutes les communautés dans la délivrance de cette citoyenneté, la déchéance toute aussi arbitraire de ceux qui l’ont déjà qui pèse comme une épée de Damoclès sur la tête de tout opposant( (la liste est longue qui frappe toutes les communautés), les dénis de Justice, les deux poids deux mesures, la marginalisation généralisée… qui a poussé aux Législatives de 2003 et plus nettement encore à celles de 2013, le peuple Djiboutien à voter comme un seul homme en faveur du Changement.

Au terme de quatre mandats, la seule Unité qui subsiste c’est celle dans la prédation de la coalition au pouvoir (ceux- là mêmes qui ont déclenchés les hostilités armées et imposés au peuple une décennie de guerre ici, les mêmes qui insatiablement, aussi assoiffés de richesses que de sang, déstabilisent un Etat voisin parce qu’ils n’ont pas réussi ici à renouveler le conflit malgré la reconduction de ses causes grâce à la vigilance d’un peuple mur et conscient et qui y voit maintenant plus clair grâce à sa patience sur les intentions inavouées du quarteron au pouvoir)
et l’Unité dans la misère, la marginalisation qui, si elle s’est aggravée pour la communauté qu’elle a frappée en premier, frappe aujourd’hui toutes les franges de la communautés nationale, toutes les Régions..
Unité et Egalité aussi dans la répression qui, si elle a en premier frappée une communauté nationale puis tour à tour toutes les autres, prend aujourd’hui une tournure inouïe et inédite chez nous pour sa violence compulsive et aveugle.

La République dépecée et privatisée

. L’Unité et l’Egalité ainsi rompues puis détruites, les contours des ambitions présidentielles non formulées pour la « Nation », peuvent être décryptées dans les statistiques officielles des cadres dans la haute fonction publique et singulièrement dans le monopole familial dans la gestion des ports et Entreprises publiques rentables et aussi dans celles des forces armées que nous nous interdirons désormais de qualifier de « nationales » au regard de la sociographie des officiers supérieurs dans tous les corps d’armes mais aussi parce qu’elles n’ont jusque là presque ’exclusivement servies qu’à commettre en toute impunité, des boucheries d’innocentes victimes, parce qu’au nom de la lutte contre le Terrorisme et au moyen de l’état d’urgence, elles sèment indistinctement la terreur au sein de la population avec l’avènement d’escadrons encagoulés qui ont déjà procédé à des descentes musclées dans les annexes des partis de l’opposition, à l’enlèvement de notables à leur domicile, grièvement blessé le président d’une coalition légale et d’ un ancien ministre, et à deux reprises grièvement blessé un député en exercice ( exfiltré en urgence et en catimini par une organisation humanitaire pour lui procurer des soins d’urgence)…
il ne reste plus que des meurtres et disparitions qu’auraient déjà subi la communauté Oromo dans le cadre d’une deuxième série d’ Accords de défense avec le TPLF…

Ses ambitions non formulées pour la Nation peuvent également être facilement décryptées dans le monopole accordée à l’import et la production des denrées alimentaires ; le monopole dans la délivrance de conformité aux normes des automobiles accordé à une société privée et autrefois exercé par le ministère de l’intérieur, mais aussi le monopole accordé à une société de droit privé, de collecter les redevances sur « le corridor routier » qui approvisionne… L’Ethiopie voisine. Tiens tiens ! Mon Dieu quelle horreur ! Trois après la privatisation de cette activité régalienne ici, les sanglants soubresauts qui agitent encore la Région 2 voisine de l’Ethiopie auraient-ils pour origine la tentative de monopoliser la contrebande qui rapporte au moins autant et souvent plus pour certaines marchandises (armes, tabac alcool…) que le commerce régulé et désormais monopolisé sur ce « corridor routier » ? La similitude des enjeux laisse peu de place au doute, car ce ne sont pas des pasteurs se disputant des pâturages et points d’eau il est vrai de plus en plus rares, que ces affrontements opposent.

Je sollicite l’indulgence de mes compatriotes car le sais la liste est interminable et trop peu de place ici pour être exhaustif et peu de temps qui nous reste pour agir vite et bien maintenant que tout le monde y plus clair.
Tout ce que nous subissons indistinctement est à l’évidence, une lubie d’inspiration et au service d’une famille.

La Paix

Au lendemain de l’Accord de Paix signé le 7 février à Paris, le regretté Dini nous fait parvenir par voie expresse dans le maquis un exemplaire dudit Accord accompagné du commentaire suivant :
« Cet Accord se propose de traiter d’une situation dont l’évolution est instable et dangereuse. Par conséquent soit il sera appliqué loyalement et permettra de régler tous les points soulevés, soit il ne sera pas appliqué et risque alors de créer des problèmes supplémentaires, loin de régler ceux existants. ».
Et ils sont là, complexes et multiples risquant d’emporter ce pays !

Si c’est bien grâce à nous et au bûcher de la Paix qu’il n’y a plus de guerre depuis 2001, c’est à cause de lui qu’il n’y a pas de Paix dans le pays et la région.
La profonde crise politique multiforme qui se caractérise depuis près de quatre mandats par une désormais intenable situation de ni guerre ni paix est consécutive à la violation de l’Accord de Paix du 12 mai 2001.

– Sur le plan national

La Paix est en permanence troublée dans le nord et le sud-ouest du pays par une insécurité sporadique le plus souvent revendiquée par le ministère de l’intérieur qui lance à tort et à travers des accusations que personne ne prend au sérieux et qui in fine maintiennent ces régions en marge du développement national et surtout profite au monopole des ports de la capitale pour l’approvisionnement d’un marché de près de cent millions d’habitants.

. En violant l’Accord de Paix du 12 mai 2001, le gouvernement a délibérément crée cette intenable situation de ni guerre ni paix préjudiciable au développement dans le nord.

. Le chef de l’état a en personne reporté sine die un généreux programme de réhabilitation qui prévoyait la reconstruction des zones et habitations dévastées par le conflit, et la réinsertion des combattants démobilisés..

. En reconduisant et aggravant les causes du conflit, le gouvernement s’acharne en vain (les mêmes causes produisant les mêmes effets) à créer les conditions d’un renouvellement de ce conflit qui feraient ses affaires à tous les sens du terme.

. Depuis l’Accord de Paix et sa violation, le budget de la Sécurité Militaire et Intérieure a connu une croissance vertigineuse pour un pays qui se proclame en paix. Il se chiffre cette année pour le seul nord de la République sous administration militaire à plus d’un milliard de nos francs ! En comparaison, Budget de reconstruction ? walou. Celui du Conseil Régional ? Une aumône de cinquante millions qui ne couvre même pas le budget de fonctionnement… Et à en croire le gouvernement, « la Décentralisation est en bonne voie ». A chaque rentrée parlementaire depuis quatre mandats, elle figure au rang « des priorités du chef de l’Etat » A ce rythme, c’est un processus qui risque de ne pas voir le jour de son vivant. De qui se moque t-on ?

. Mais cette Insécurité ne fait pas seulement le bonheur de charançons en uniformes et en col blanc dans le nord…elle fait aussi les affaires d’anciens et nouveaux actionnaires du port de Doraleh…qui gardent le monopole de l’approvisionnement de notre principal partenaire commercial.

. C’est l’insécurité qui est aussi invoquée pour expliquer l’injustifiable retard, il serait plus juste de parle de sabotage, des projets du port de Tadjourah et de la route Randa / Balho. Projets voulus et initiés au forceps par le défunt Premier Ministre Ethiopien et censés désenclaver leTigray et accélérer l’intégration régionale…Retard qui fait les affaires des nouveaux actionnaires du port de Doraleh!!!

– L’Insécurité ainsi crée et entretenue dans le nord risque d’avoir aussi malheureusement des conséquences économiques et sociales dans la capitale : les termes inacceptables de la concession du port de Doraleh à la Chine prévoient que soient exclus des activités de manutention (principale activité portuaire génératrice de revenus), les opérateurs économiques nationaux et régionaux (MTS) à partir de 2019. La désormais première puissance économique du monde n’a pas besoin de s’enrichir au détriment des riverains de la mer rouge. Si soucieux de ses intérêts lorsqu’il s’agit de la mer de Chine, notre partenaire comprendra aisément que soient contestés les termes d’une concession qui lèse les intérêts économiques vitaux des opérateurs nationaux et régionaux !

. Depuis des années, chaque acte de vandalisme est, sitôt accompli, immédiatement revendiqué …par le ministère de l’intérieur qui le médiatise à outrance en lançant des accusations que personne ne prend au sérieux.

. En mai 2006, le chef d’état-major général des armées américain effectue une visite de travail à Djibouti et est reçu en personne par le chef de l’Etat. Convaincus à juste titre, que la stratégie sécuritaire ne peut être viable si elle se fonde uniquement sur l’aspect militaire, les Etats-Unis venaient d’adopter l’African Growth and Oppportunities Act ( AGOA). C’est dans le cadre de ce programme que le général expose au chef de l’état un projet détaillé d’un port à Obock qui créerait à terme des milliers d’emplois directs et indirects. Le chef de l’Etat approuve et le pentagone est satisfait de l’acquisition d’un pied à terre sur pilotis avec vue imprenable sur le golfe d’Aden et le bab-el mendeb ! Le lendemain ce n’est pas l’armée nationale ni la gendarmerie ni les commandos encagoulés de la police nationale qui sèment ces derniers temps la terreur à Djibouti-ville, qui se rendent à Obock, mais une forte artillerie commandée par le chef d’état-major particulier de… la Présidence, le général Abdo Dembil qui part en excursion à Obock bombardant à l’aveuglette les mablas pendant quarante huit heures et retournant à Djibouti avec comme trophées de guerre une dizaines de civils dont des notables venus assister à un mariage traditionnel et présentés à la presse et à la justice comme étant les complices de « mercenaires étrangers » . Ils sont vite relâchés et innocentés devant le tollé général suscité par l’invraisemblance de telles accusations. Mais le mal était fait et bien fait. Les autorités Djiboutiennes expliquant aux américains qu’elles ne pouvaient donner suite à leur projet pour des raisons d’…Insécurité ! Exit le Growth opportunity pour Obock et sa population paupérisée. Exit les Etats-Unis. Un quinquennat plus tard c’est la Chine qui se voit octroyée ce même site mais militaire sans créations d’emplois civils dans le cadre d’un Accord de Défense dont personne ne connait la teneur

Sur le plan Régional…

Il y a eu souvenons nous en une quasi-concomitance entre l’accession au pouvoir d’Ismael Omar Guelleh à la Présidence et la signature d’un Accord secret de défense entre le TPLF au pouvoir en Ethiopie . Cet Accord qui a installé l’actuel président au pouvoir s’est fait en plein conflit armé opposant le pouvoir au Frud-Armé et au détriment de ce dernier.
Il s’est concrétisé par l’arrestation puis l’extradition de dirigeants et combattants du Frud-Armé : ainsi, Kadamy, Kamil Mohamed Ahmed dit « Kabir », Ali Maki, Daoud Ahmed Ali, Bourhan Mohamed Cheikh, Mohamed Daoud Chehem,….et Aicha Dabalé (alors enceinte !) sont cueillis à la frontière et jetés à Gabode. S’ensuit durant tout cet été là, une traque au Frud-Armé sur tout le territoire Ethiopien à laquelle la poignée de dirigeants qui allait poursuivre la lutte (dont l’auteur de ces lignes) n’a échappé qu’en regagnant clandestinement et précipitamment le maquis du nord. Rapidement réorganisés au sortir d’un congrès dans le nord, nos représailles n’ont pas tardé.

Tandis que d’efficientes embuscades sont tendues dans le nord, un commando du Frud-Armé parti des Mablas effectue un spectaculaire coup de main dans le plus emprunté corridor routier approvisionnant l’Ethiopie. Tous aussitôt revendiqué depuis Paris par le président Dini dans un communiqué officiel condamnant l’ingérence Ethiopienne dans le conflit interne Djiboutien. L’avertissement était clair : Le Frud-Armé avait la détermination et les moyens de cibler sur le sol Djiboutien, les intérêts Ethiopiens où et quand il le voulait !

Comprenant le danger que faisait planer sur ses intérêts vitaux cette alliance militaire, l’Ethiopie retire son soutien militaire et financier à Guelleh dans le conflit inter-Djiboutien. N’ayant aucune animosité envers l’Ethiopie et souhaitant conserver les relations d’amitié et d’échanges nous liant à l’Ethiopie et ses populations, le Frud-Armé n’a plus ciblé les intérêts Ethiopiens jusqu’à la fin du conflit armé…

Par l’obsession d’un homme à assoir son pouvoir, nous venions d’échapper de justesse à un conflit régional généralisé ! Car de l’autre coté aussi, la première communauté qui a subi et le plus longtemps la répression du TPLF c’était les Afars même si leur héroïque résistance n’a pas bénéficié du même écho médiatique que celles plus récentes mais tout aussi chevaleresques des populations Amhara et Oromo.

. La deuxième série d’Accords signés par Guelleh s’est faite elle au mépris des principes de bon voisinage et au détriment de l’Erythrée à laquelle l’a opposé un conflit armé improprement qualifié de frontalier ( le rocher de Doumeyra étant bien avant la naissance de l’Etat Erythréen en 1993 et de l’Etat Djiboutien en 1977 et bien avant la pénétration coloniale, la propriété foncière multiséculaire, exclusive et indivise du Sultanat de Rahayta. Et Il aurait suffi de recourir aux instruments internationaux ad hoc pour le trancher si tel était le cas). La commission d’enquête de l’International crisis Group, dont le rapport est resté à diffusion restreinte (diplomatique) est formelle, ce sont les forces Djiboutiennes qui ont, en premier ouvert le feu.
Ce conflit qui n’est pas frontalier poursuivait des objectifs inavoués de la maléfique alliance TPLF/RPP…

IL EST DÉSORMAIS CLAIR POUR TOUT LE MONDE QUE LE CHEF DE L’ETAT PARCE QUE NOUS LE TENONS POUR COMPTABLE ET PRINCIPAL RESPONSABLE DES PROBLÈMES DANS CE PAYS ET LA RÉGION, NE PEUT FAIRE PARTIE D’UNE SOLUTION DE SORTIE DE CRISE A DJIBOUTI.
MAIS PARONS AU PLUS PRESSE : UN MODUS VIVENDI AYANT ÉTÉ TROUVE LA BAS POUR LEQUEL IL FAUT FÉLICITER TOUTES LES PARTIES, LA PLUS GRANDE VIGILANCE S’IMPOSE PLUS QUE JAMAIS A LA FRONTIÈRE ENTRE LA RÉGION 2 DE L’ETHIOPIE ET DJIBOUTI POUR NEUTRALISER LES BANDES LOURDEMENT ARMEES DE MERCENAIRES , A LA SOLDE DE CONTREBANDIERS EN COL BLANC QUI RODENT ENCORE SUR LE CORRIDOR ROUTIER PRÊTES A SEMER LA DISCORDE ET LE CHAOS SUR LE CORRIDOR ET LA RÉGION.
FAUTE DE QUOI UNE REPRISE DES AFFRONTEMENTS ARMES DÉCLENCHERAIT DE PART ET D AUTRE DE LA FRONTIÈRE, UN INCONTRÔLABLE SOULÈVEMENT DE LA VIE ET UN TSUNAMI QUI RISQUE EMPORTER L’EXISTENCE PHYSIQUE DE DJIBOUTI EN TANT QU’ETAT.
ET C’EST AU PEUPLE DJIBOUTIEN QU’IL APPARTIENT DE SAUVER CET INESTIMABLE BIEN COMMUN QU’EST DJIBOUTI SINON C’EST LES INTÉRÊTS COMMERCIAUX OU MILITAIRES RÉGIONAUX OU INTERNATIONAUX QUI RISQUENT D’EN FAIRE UN CHAMP DE BATAILLE…

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