Dernières éditions

Paix civile et sécurité : menaces contre les civils ?, par Kassim Ali Dini

Published by:

Paix civile et sécurité : menaces contre les civils ? le 23/11/18

Selon des sources diverses, des civils apeurés de la Zone Medeho dans le Mabla se plaignent de tirs incessants en direction des campements de la part des forces gouvernementales. Nous dénonçons ces manoeuvres de provocation et intimidation et exigeons le respect de la tranquillité des populations civiles déjà traumatisées par les exactions de la soldatesque gouvernementale depuis plus de deux décennies.A suivre…

Dernières éditions

Peut-on encore faire confiance à Djibouti Par François Lamontagne (Financial Afrik)

Published by:

Peut-on encore faire confiance à Djibouti le 20/11/18
Par François Lamontagne.

Reçu en grande pompe par Emmanuel Macron à Paris, le président djiboutien, Ismaïl Omar Guelleh, continue de persécuter sa population et tourne le dos à ses anciens alliés occidentaux.

Continue reading

Dernières éditions

COMPTE RENDU du café politique consacré à Djibouti samedi 27 octobre 2018 au restaurant Horloge du sud à Bruxelles

Published by:

COMPTE RENDU du café politique consacré à Djibouti samedi 27 octobre 2018 au restaurant Horloge du sud à Bruxelles

Le café politique est une tradition à Bruxelles. Tous les derniers samedi du mois, le journaliste Olivier Dossou et son équipe organisent une conférence débat de 3 heures autour d’un nouveau pays africain. Après deux reports de date, le samedi 27 octobre 2018 était le tour de Djibouti. Continue reading

Communiqués Dernières éditions Journal Réalité

Communiqué du président de l’ARD, Adan Mohamed Abdou : « Pour une véritable alternance pacifique maintenant ! »

Published by:

Djibouti, le 05 Octobre 2018

POUR UNE VÉRITABLE ALTERNANCE

PACIFIQUE MAINTENANT !

HISTORIQUE

L’Alliance Républicaine pour le Développement n’est pas un parti ordinaire. Il est la transformation d’un Front Armé ( FRUD) en parti politique en vertu de l’Accord de Paix du 12 mai 2001. Le grave contentieux l’opposant au pouvoir n’est pas conjoncturel et électoral mais politique et ancien. Sa raison sociale, sa raison d’être est une Paix qui reste encore à instaurer du fait de la violation de l’Accord ayant eu pour conséquence une situation de ni guerre ni paix et une inextricable impasse politique qui perdure depuis quatre mandats présidentiels.

PERSPECTIVES DE LUTTE

Avec le souci d’ancrer dans les mœurs la démocratie après une décennie de guerre civile, l’A.R.D., malgré la violation d’un Accord négocié pendant dix-huit mois au sein de quatre commissions bipartites, a fait le choix réfléchi et définitif (comme en témoigne le bûcher de la Paix) d’agir dans le cadre institutionnel en sollicitant l’arbitrage du peuple dans le grave contentieux politique qui l’oppose encore au gouvernement.

Ainsi faute de partenaire gouvernemental pour appliquer l’Accord, l’A.R.D. a trouvé en l’Union pour l’Alternance Démocratique (U.A.D.) , un partenaire responsable pour son application et instaurer la Paix en concourant au suffrage universel aux Législatives 2003, et suite au hold-up électoral, auquel a succédé une décennie durant un boycott systématique. Une décennie plus tard, l’A.R.D. a dirigé la plus grande coalition électorale de l’histoire (U.S.N.) qui a remporté Les Législatives 2013. Une deuxième spoliation a plongé le pays dans la plus longue crise post-électorale à laquelle a mis fin un Accord sur le Dialogue en décembre 2014. Lequel a de nouveau été violé par le R.P.P. et son chef.

Considérant que ce gouvernement et son chef sont les principaux responsables de cette interminable impasse politique, et faute de CENI véritable, toute victoire électorale étant spoliée, tout Accord signé violé et tout boycott équivalant à un laissez-passer en fraudes, L’A.R.D. est résolue à agir sans relâche, au grand jour et avec détermination.

Le verrouillage institutionnel en vigueur la contraint à agir dorénavant dans le cadre d’une vaste campagne (meetings, sitins, marches…) pour pacifiquement imposer la Paix et le Changement.

CANEVAS DE TRANSITION

L’Alliance Républicaine pour le Développement entend, de concert avec l’opposition historique, les forces vives de la société civile de la diaspora et l’opposition de l’extérieur, mettre en oeuvre le temps d’une courte transition de deux ans :

. Sur le plan national

– les deux points qui constituaient les principaux axes de l’Accord de Paix Définitive du 12 mai 2001 :
– La DÉCENTRALISATION et
– les reformes démocratiques ( CENI, etc..)
– Refonte des listes électorales
– Octroi des cartes d’identité nationale aux ayants-droit qui en sont privés depuis des décennies
– Mettre fin à l’indécent monopole familial sur les activités portuaires et l’import-export des produits de première nécessite
– Mettre fin à l’illisibilité sciemment créée et entretenue des partis politiques.
– Rétablir le syndicalisme libre en restaurant dans leurs droits les syndicalistes spoliés avec restitution du siège de l’U.D.T.

. Sur le plan régional

⦁ Accompagner la dynamique de Paix dans la région en normalisant nos relations diplomatiques avec l’Érythrée et trouver une issue juridique au litige frontalier
⦁ Trouver un arrangement à l’amiable avec DP World
⦁ Renforcer notre coopération avec l’Ethiopie en accélérant les grands travaux délibérément retardés dans le nord par ce gouvernement à des fins cupides (Port de Tadjourah et route Randa –Balho) et finaliser dans les plus brefs délais l’Intégration économique régionale.

. Sur le plan international

⦁ Soutien à la lutte contre le terrorisme
⦁ Lutte plus efficiente contre l’immigration clandestine
⦁ Restructuration de la coopération économique bilatérale et multilatérale et non ingérence dans les affaires internes des pays voisins.

L’A.R.D. se félicite de la dernière initiative en date de l’opposition de l’extérieur à Paris et reste ouverte à ses propositions pour une efficiente coordination,

L’Alliance Républicaine pour le Développement (A.R.D.) rendra public son agenda d’action en temps utile et,

⦁ Met en garde le gouvernement contre toute tentative d’obstruction à l’exercice d’un droit garanti par la Constitution et le tiendra pour unique responsable de toute dérive.
⦁ Interpelle la communauté internationale sur les risques et conséquences pour la stabilité du pays et de la région, de toute répression gouvernementale d’une mobilisation pacifique et légale.

⦁ Appelle tous ses militants, sympathisants et tous les démocrates épris de Paix à se mobiliser et pacifiquement lutter sur le terrain pour le Changement après quarante années de tyrannie et de régression politique et sociale.

Adan Mohamed Abdou
Président de l’A.R.D

Dernières éditions

Appel du Bourget de l’opposition Djiboutienne du 15 septembre 2018 (ARD)

Published by:

Publication de l’Appel du Bourget, du 15 septembre 2018 avec la présence de 8 partis d’opposition et associations en vue de la transition démocratique à Djibouti.

Appel du Bourget de l’opposition Djiboutienne du 15 septembre

Rencontre de l’opposition djiboutienne à Paris à l’initiative du Président du FRUD Mohamed Kadami le samedi 15 septembre 2018.

L’opposition djiboutienne représentée par plusieurs organisations et personnalités politiques, ainsi que des membres de la société civile, se sont réunis pour discuter de la situation du pays qui se dégrade de jour en jour, de l’état de l’opposition djiboutienne, des changements importants dans la région et l’avenir du pays en général.

Les divers interventions, avis et propositions des participants, comme celles et ceux qui n’ont pas pu faire le voyage à Paris, grâce aux réseaux sociaux, convergent dans la même direction : poursuivre des discussions constructives dans le sens de l’intérêt du peuple djiboutien.

Les interventions de chacune et chacun ont démontré le souhait d’aller de l’avant pour répondre aux atteintes et aux aspirations du peuple Djiboutien qui souffre de la misère et de la répression permanente depuis 41 ans pour qu’il trouve le chemin de sa libération.

Ces échanges riches en substance avec des propositions audacieuses et concrètes, se sont déroulés au parc départemental Georges Valbon à La Courneuve (Seine Saint Denis) au cours de la fête de l’humanité où des centaines de milliers de personnes prônent la solidarité avec les peuples en lutte.

La rencontre qui a eu lieu de 16h30 à 20h s’est conclue par l’adoption d’une déclaration par consensus qui porte sur trois points:
– accord unanime sur la nécessité d’une transition politique à Djibouti ;
– la mise en place d’un groupe de suivi ;
– une volonté de poursuivre cette collaboration en l’élargissant à toutes les organisations et acteurs qui veulent le changement à Djibouti avec un agenda des rencontres précis.

La réunion est clôturée par des invocations, un appel d’espoir au peuple djiboutien de faire aboutir la lutte contre ce régime archaïque, dépassé et isolé qui puise son salut dans la discorde nationale et l’éclatement du pays.

NB : Les participants à la rencontre du Bourget ARD, RADDE, CDU, PADD, FRUD, FPC, UDJ, LDDH ont assisté à cette rencontre de l’opposition des organisations politiques et des personnalités.

Des personnalités : Nidal Mahmoud, Ali Abdillah Iftine, des représentants des jeunes, comme Barkat Mohamed et des femmes djiboutiennes en lutte notamment Aicha Dabalé et plusieurs d’autres. Moussa Mohamed Ainaché n’a pas pu se déplacer et s’est excusé. Omar Elmy n’a pas pu se déplacer de Clermont-Ferrand et n’ a pas pu intervenir par téléphone.

Des personnalités de l’opposition qui devaient intervenir par téléphone à partir de Djibouti, n’ont pas pu le faire : il s’agit du Dr Abatté Ebo, de Mohamed Abdourahman TX, d’Adan Mohamed Abdou.

Seul Cheik Abdourahman Bachir est intervenu par téléphone à partir du Canada et il a félicité les organisateurs de la rencontre et a émis le souhait d’une 2ème rencontre de l’opposition dans un délai très rapide.

Dernières éditions

Djibouti doit respecter les conventions internationales, CGT

Published by:

LIBERTÉS SYNDICALES, DROITS DE L’HOMME

Djibouti ne brille pas par son respect des Droits de l’Homme. Depuis plus de 20 ans, les plaintes se sont succédé, tant au niveau du Bureau International du Travail que de l’ONU, concernant de nombreuses atteintes aux droits de l’Homme et des Femmes.
Le dernier Examen Périodique Universel du Conseil des droits de l’Homme de l’ONU qui s’est tenu en mai 2018 a réitéré le constat de violations flagrantes :
-  détention arbitraire et violations du droit à un procès équitable ;
-  persistance de la pratique de la torture ;
-  forte répression de l’opposition et violations récurrentes des droits civils et politiques ;
-  violations des droits de l’Homme dans la lutte contre le terrorisme.
Il a également soulevé avec force la question du sort des syndicats djiboutiens.
23 ans après, il est grand temps que les syndicalistes réprimés soient réintégrés dans leurs droits.
En septembre 95, une grève générale allait être déclenchée par l’intersyndicale pour protester contre le programme d’ajustement structurel initié par le gouvernement. Celui-ci imposait une retenue de 30 à 40% sur les salaires de tous les travailleurs. Sans distinction, le gouvernement avait licencié, brutalisé et incarcéré arbitrairement des centaines de travailleurs dont les dirigeants de deux centrales de l’UDT et de l’UGTD. Ils demeurent sanctionnés, malgré les recommandations et résolutions du Bureau International du Travail réitérées lors des conférences internationales de juin à Genève.
Plus que jamais, la CGT est aux côtés des syndicalistes, des militants associatifs, d’ONG, d’Associations des Droits de l’Homme, persécutés par le gouvernement de Djibouti.
La CGT exige, aux côtés de ses camarades syndicalistes :
-  la reconnaissance et le respect de la liberté syndicale ainsi que le libre exercice des activités syndicales, conformément aux dispositions de la constitution Djiboutienne et des conventions et recommandations du BIT en vigueur. Il faut que cesse définitivement tout usage et toute forme d’ingérences dans les affaires intérieures des syndicats ;
-  la régularisation de tous les droits des dirigeants et militants syndicaux licenciés depuis 1995 : réintégration dans leurs services respectifs avec reconstitution des carrières et paiement intégral de leurs cotisations sociales ainsi que les arriérés de leurs salaires respectifs depuis la date de leur licenciement jusqu’à ce jour ; paiement des rappels de leur pension de retraite, en plus de leurs arriérés de salaires et cotisations sociales pour ceux qui sont déjà en position de retraite ;
-  que le code du Travail, les conventions collectives et les lois du travail soient mis en conformité avec les conventions, les recommandations de l’Organisation Internationale du Travail ainsi que les lois internationales tel que le protocole relatif aux droits économiques sociaux et culturels.
Les institutions internationales et le gouvernement français doivent agir avec vigueur en ce sens. Il ne s’agit pas, comme certains peuvent le dire, d’ingérence dans la situation d’un pays mais du respect pur et simple des Droits de l’Homme et des conventions internationales.
La CGT apporte toute sa solidarité aux femmes et aux hommes qui subissent ou ont subi ces terribles violations, elle réaffirme sa volonté inaliénable de faire respecter, en France et dans le monde, ces droits fondamentaux.

Montreuil, le 12 septembre 2018

SOURCE : CGT