ARD » 2 janvier 2016

Daily Archives: 2 janvier 2016

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Plaidoyer pour la libération immédiate des détenus politiques, par Kassim Ali Dini, secrétaire général de l’ARD

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Afin de sortir du cycle infernal de la répression politique ciblée, nous prônons l’apaisement et le retour à la raison.

L’impunité doit laisser place à la justice et vérité souveraines car « elles seules assurent la grandeur des nations » (Emile Zola).

Ainsi, les hommes et femmes de conviction injustement détenus pour avoir manifesté leur indignation face à l’arbitraire ambiant doivent être immédiatement libérés.

Nous osons également suggérer au régime d’instituer sans plus tarder une commission d’enquête impartiale sur les tragiques événements qui ont endeuillé notre nation le 21 décembre dernier au lieu de terroriser les citoyens avec des lois scélérates.

Libérez l’activiste des droits de l’homme Omar Ali Ewado, ainsi que tous les militants, cadres et dirigeants de l’opposition !

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Alerte USN : Grève de la faim par Nima Barkat Houdon, épouse de Cheik Guirreh Meidal Guelleh, séquestrée par la gendarmerie à la brigade 3-4-5

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Nima Barkat Houdon, épouse de Cheik Guirreh Meidal Guelleh, interpellée hier vendredi 1 janvier 2016 par les gendarmes de la brigade de Cheik Moussa ( Balbala) puis transférée à la brigade 3-4-5, a entamé ce samedi matin une grève de la faim et n’a pas pris de nourriture depuis hier soir.

Madame Nima Barkat Houdon proteste contre les mauvaises conditions de sa détention. Elle est actuellement détenue dans une cellule insalubre, obscure, sans véritable trou d’aération pour laisser passer l’air. Déjà malade, elle est très mal en point et risque la vie si la grève de la faim se prolonge.

Attention à la dérive de la garde à vue.

A suivre de très près.

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Intervention de Omar Chirdon Abass en langue somalie, responsable USN

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Intervention de Monsieur Omar Chirdon Abass sur la loi anti-terroriste votée le 30 décembre 2015 par les députés du régime, ceux de l’USN ayant été exclus du débat parlementaire. Sous prétexte de lutte anti-terroriste, cette loi, dont nous avons publié le texte sur cette page, vise à museler toute opposition et toute libre expression à Djibouti.

Bonne écoute

Intervention de Monsieur Omar Chirdon Abass sur la loi anti-terroriste votée le 30 décembre 2015 par les députés du régime, ceux de l’USN ayant été exclus du débat parlementaire. Sous prétexte de lutte anti-terroriste, cette loi, dont nous avons publié le texte sur cette page, vise à museler toute opposition et toute libre expression à Djibouti. Bonne écoute.

Posté par Union pour le Salut National – USN sur samedi 2 janvier 2016

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Intervention de Monsieur Adan Mohamed Abdou en afar, vice-président de l’ARD et député USN (01/01/16)

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Intervention de Monsieur Adan Mohamed Abdou sur la loi anti-terroriste votée le 30 décembre 2015 par les députés du régime, ceux de l’USN ayant été exclus du débat parlementaire.

Sous prétexte de lutte anti-terroriste, cette loi vise à museler toute opposition et toute libre expression à Djibouti.

Bonne écoute.

Intervention de Monsieur Adan Mohamed Abdou sur la loi anti-terroriste votée le 30 décembre 2015 par les députés du régime, ceux de l’USN ayant été exclus du débat parlementaire. Sous prétexte de lutte anti-terroriste, cette loi, dont nous avons publié le texte sur cette page, vise à museler toute opposition et toute libre expression à Djibouti. Bonne écoute.

Posté par Union pour le Salut National – USN sur samedi 2 janvier 2016

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Djibouti : la dictature de Guelleh réprime et massacre (L’humanité, 30-12-15)

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Au pouvoir depuis 1999, candidat à un quatrième mandat en 2016, l’affairiste Ismaïl Omar Guelleh est prêt à tout pour garder un pouvoir contesté. Le 21 décembre, le régime tuait 28 civils à Balbala.

Morts : 28. Blessés : 52. Disparus : 34. Prisonniers : 13. La liste nominative établie par la Ligue djiboutienne des droits de l’homme (LDDH) fait froid dans le dos. Toujours provisoire, elle jette une lumière crue sur l’effroyable massacre perpétré le 21 décembre dernier par le régime djiboutien.

Ce jour-là, la police, puis la garde présidentielle et l’armée tiraient à balles réelles sur la foule rassemblée pour une cérémonie traditionnelle à Bouldhouqo, dans le faubourg de Balbala. Pour tenter de justifier ce carnage, le ministre des Affaires étrangères, Mahamoud Ali Youssouf, évoque la présence de personnes « armées de couteaux, de machettes » et même de « kalachnikovs ».

Mensonges, rétorque l’Union pour le salut national (USN), une coalition de sept partis d’opposition, qui décrit une attaque arbitraire et délibérée contre des civils. Quelques heures après la tuerie, alors que l’USN tenait une réunion de crise, les barbouzes du régime conduisaient « un véritable raid » contre les opposants, cibles, à leur tour, de tirs à balles réelles. L’assaut a causé de graves blessures au président de l’USN, Ahmed Youssouf Houmed, victime de fractures du col du fémur, à l’ancien ministre de la Justice Hamoud Abdi Souldan, roué de coups, et au député Saïd Houssein Robleh, atteint par deux balles dans le cou. Tous ont été transportés à l’hôpital militaire français Bouffard, dont les policiers, munis d’un mandat d’amener, font, depuis, le siège.

Des populations civiles sont régulièrement prises pour cibles

Ce déchaînement de violences s’inscrit dans une logique répressive qui connaît depuis un an un dangereux crescendo. Des populations civiles sont régulièrement prises pour cibles, privées d’accès aux points d’eau pour complicité présumée avec le Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie (Frud), un mouvement politico-militaire prônant « l’État de droit, la démocratie et la justice sociale ».

En octobre, 53 personnes étaient arrêtées et torturées à cause de leurs liens de parenté avec des membres du Frud, 25 d’entre elles sont toujours incarcérées à la prison de Gabode et privées des soins qu’exige leur état de santé. Et depuis l’instauration de l’état d’urgence, le 25 novembre, plus d’une centaine de militants ou sympathisants de l’USN ont été arrêtés. Autant de symptômes de la fébrilité du dictateur Ismaïl Omar Guelleh, candidat à un quatrième mandat en avril 2016, après la révision constitutionnelle contestée de 2010.

Sur ce confetti d’empire entre mer Rouge et golfe d’Aden, Guelleh fait régner la terreur depuis 1999. Longtemps, ce satrape a bénéficié de la complice passivité de la France et des États-Unis, qui disposent à Djibouti de bases militaires stratégiques. Mais ses fidèles alliés semblent prêts à le lâcher. Après ce sanglant épisode répressif, le pire depuis le massacre d’Arhiba qui avait fait 59 morts et 88 blessés dans les rangs de l’opposition le 18 décembre 1991, Washington condamne « les violences » du 21 décembre et appelle à « la libération immédiate des dirigeants de l’opposition détenus ».

Si docile depuis son accession au pouvoir, Guelleh voit désormais « la main de l’étranger » dans les demandes démocratiques de l’opposition. Prêt à tout pour garder le pouvoir, il recherche des appuis du côté de Pékin, qui devrait disposer d’une base navale sur les rives du détroit de Bab al-Mandab « d’ici fin 2017 ». « Guelleh sait que le peuple ne prête plus attention à ses promesses et ses mensonges, résume l’écrivain Abdourahman Waberi. Il a recours à son arme secrète : 
la stratégie du chaos. »

Source : l’Humanité

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Alerte USN : Arrestation de l’opposante Saada Ahmed Houssein en ce début d’année (01/01/16)

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Alerte USN : Arrestation de l’opposante Saada Ahmed Houssein en ce début d’année

Saada Ahmed Houssein, opposante, 2éme vice-présidente du Secrétariat Permanent (SP) de l’USN, a été interpellée ce vendredi matin 1er janvier 2016, tôt de bonheur, à son domicile par des gendarmes.

L’opposante, membre fondatrice du parti MoDeL et proviseur-adjointe du lycée de PK12, est actuellement détenue à la brigade d’Ambouli.